XXVII Mère
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Français
XXVII À Mme G. W. Hale GREENACRE INN ELIOT, MAINE 8 août 1894 CHÈRE MÈRE, J'ai reçu la lettre que vous m'avez envoyée venant de l'Inde. Je vais quitter cet endroit lundi prochain pour Plymouth [Massachusetts], où l'Association de Religion Libre tient sa session. Ils couvriront mes frais, bien entendu. Je vais très bien, je jouis d'une bonne santé, et les gens ici sont très aimables et agréables avec moi. Jusqu'à ce jour, je n'ai eu aucune occasion d'encaisser quelque chèque que ce soit, car tout se passe harmonieusement. Je n'ai rien entendu des Enfants. J'espère qu'ils vont bien. Vous non plus n'aviez rien à écrire ; pourtant je sens que vous allez bien. J'aurais bien été ailleurs, mais l'invitation de M. Higginson mérite qu'on y réponde. Et Plymouth est l'endroit où les pères de votre pays ont débarqué pour la première fois. Je désire donc le voir. Je vais très bien. Il serait inutile de répéter mon amour et ma gratitude envers vous et les vôtres — vous savez tout cela. Que le Seigneur répande Ses bénédictions les plus choisies sur vous et les vôtres. Cette réunion regroupe les meilleurs professeurs de votre pays et d'autres personnes, aussi dois-je y assister ; et puis ils me paieront. Je n'ai pas encore arrêté tous mes projets, je sais seulement que je vais donner des conférences à New York cet automne prochain ; tous les arrangements sont prêts pour cela. Ils ont imprimé des annonces à leurs propres frais et tout préparé. Transmettez ma meilleure affection aux Enfants et à Père Pope, et croyez que je vous suis toujours reconnaissant et affectionné, Votre Fils, VIVEKANANDA. P.-S. Je suis très reconnaissant aux sœurs de m'avoir demandé de leur dire si j'ai besoin de quelque chose. Je n'ai de toute façon aucun besoin — j'ai tout ce qu'il me faut et même davantage. « Il n'abandonne jamais Ses serviteurs. » Mes remerciements et ma gratitude éternels aux sœurs pour leur bonté à s'enquérir de mes besoins. V.
English
XXVII
To Mrs. G. W. Hale
GREENACRE INN
ELIOT, MAINE
8 August 1894
DEAR MOTHER
I have received the letter you sent over to me coming from India.
I am going to leave this place on Monday next for Plymouth [Massachusetts], where the Free Religious Association[6]* is holding its session. They will defray my expenses, of course.
I am all right, enjoying nice health, and the people here are very kind and nice to me. Up to date I had no occasion to cash any cheque as everything is going on smoothly. I have not heard anything from the Babies. Hope they are doing well. You also had nothing to write; however, I feel that you are doing well.
I would have gone over to another place, but Mr. Higginson's[7]* invitation ought to be attended to. And Plymouth is the place where the fathers of your country first landed. I want, therefore, to see it.
I am all right. It is useless reiterating my love and gratitude to you and yours — you know it all. May the Lord shower His choicest blessings on you and yours.
This meeting is composed of the best professors of your country and other people, so I must attend it; and then they would pay me. I have not yet determined all my plans, only I am going to lecture in New York this coming fall; every arrangement is complete for that. They have printed advertisements at their own expense for that and made everything ready.
Give my best love to the Babies, to Father Pope, and believe me ever in gratitude and love,
Your Son,
VIVEKANANDA.
P.S. I am very much obliged to the sisters for asking me to tell them if I want anything. I have no want anyway — I have everything I require and more to spare.
"He never gives up His servants."
My thanks and gratitude eternal to the sisters for their kindness in asking about my wants.
V.
Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.