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XIII Mère

Volume9 letter
397 mots · 2 min de lecture · Letters - Fifth Series

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Français

XIII À Mme G. W. Hale DÉTROIT 16 mars 1894 CHÈRE MÈRE, Depuis ma dernière lettre, il ne s'est rien passé d'intéressant ici. Sinon que M. Palmer est un très jovial, bon et chaleureux vieillard et fort riche. Il a été constamment aimable envers moi. Je retourne demain chez Mme Bagley, car je crains qu'elle ne soit quelque peu inquiète de mon long séjour ici. Je suis assez clairvoyant pour savoir que dans chaque pays en général, et en Amérique en particulier, « elle » est la véritable meneuse qui tient les ficelles. Je vais donner une conférence ici lundi et dans deux endroits près de la ville mardi et mercredi. Je ne me souviens pas de la dame à qui vous me référez, et elle est à Lynn ; ce qu'est Lynn, où cela se trouve sur le globe — je ne sais pas. Je veux aller à Boston. Quel bien me ferait de m'arrêter à Lynn ? Donnez-moi une idée plus précise, je vous en prie. Je n'ai pas pu non plus lire le nom de la dame chez qui vous dites que j'ai rencontré la dame. Quoi qu'il en soit, je ne suis aucunement très anxieux. Je prends la vie très facilement, à ma façon naturelle. Je n'ai nulle envie particulière d'aller quelque part, Boston ou non. Je suis dans une agréable disposition à laisser venir ce qui vient. Quelque chose doit surgir, bon ou mauvais. J'ai assez maintenant pour payer mon passage de retour et voir quelques curiosités en sus. Quant à mes plans de travail, je suis pleinement convaincu qu'au rythme où cela progresse, il me faudra revenir quatre ou cinq fois pour lui donner une forme quelconque. Quant à informer les autres et à faire le bien de cette façon, je n'ai pas réussi à me persuader que j'ai réellement quelque chose à transmettre au monde. Aussi suis-je très heureux en ce moment et tout à fait à mon aise. Avec presque personne dans cette vaste maison et un cigare entre les lèvres, je suis en train de rêvasser et de philosopher sur cette fièvre de travail qui me possédait. Tout cela est absurde. Je ne suis rien, le monde n'est rien, le Seigneur seul est le seul artisan. Nous sommes simplement des instruments dans Ses mains, etc., etc., etc. Avez-vous obtenu les informations sur l'Alaska ? Si oui, veuillez me les envoyer aux bons soins de Mme Bagley. Venez-vous dans l'Est cet été ? Avec ma gratitude et mon amour éternels, Votre fils, VIVEKANANDA.

English

XIII

To Mrs. G. W. Hale

DETROIT

16 March 1894

DEAR MOTHER,

Since my last, there has been nothing of interest here. Except that Mr. Palmer is a very hearty, jolly, good old man and very rich. He has been uniformly kind to me. Tomorrow I go back to Mrs. Bagley's because I am afraid she is rather uneasy at my long stay here. I am shrewd enough to know that in every country in general, and America in particular, "she" is the real operator at the nose string.

I am going to lecture here on Monday[6]* and in two places near the town on Tuesday and Wednesday.[7]* I do not remember the lady you refer me to,[8]* and she is in Lynn; what is Lynn, where on the globe its position is — I do not know.[9]* I want to go to Boston. What good would it do me by stopping at Lynn? Kindly give me a more particular idea. Nor could I read the name of the lady at whose house you say I met the lady. However, I am in no way very anxious. I am taking life very easy in my natural way. I have no particular wish to go anywhere, Boston or no Boston. I am just in a nice come-what-may mood. Something should turn up, bad or good. I have enough now to pay my passage back and a little sight-seeing to boot. As to my plans of work, I am fully convinced that at the rate it is progressing I will have to come back four or five times to put it in any shape.

As to informing others and doing good that way, I have failed to persuade myself that I have really anything to convey to the world. So I am very happy just now and quite at my ease. With almost nobody in this vast house and a cigar between my lips, I am dreaming just now and philosophising upon that work fever which was upon me. It is all nonsense. I am nothing, the world is nothing, the Lord alone is the only worker. We are simply tools in His hands etc., etc., etc. Have you got the Alaska information? If so, kindly send it to me c/o Mrs. Bagley.

Are you coming to the East this summer? With eternal gratitude and love,

Your son,

VIVEKANANDA.


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