XII Mère
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Français
XII À Mme G. W. Hale DÉTROIT, 10 mars 1894. CHÈRE MÈRE, Je suis arrivé sain et sauf à Détroit hier soir. Les deux filles cadettes m'attendaient avec une voiture. Tout s'est donc bien passé. J'espère que la conférence sera un succès, car l'une des jeunes filles a dit que les billets se vendaient comme des petits pains. J'ai trouvé ici une lettre de M. Palmer qui m'attendait, me priant de venir chez lui et d'être son hôte. Je n'ai pu y aller hier soir. Il viendra dans le courant de la journée pour m'emmener. Comme je vais chez M. Palmer, je n'ai pas ouvert le sac horriblement bourré. La seule idée de remballer me semble une cause désespérée. Aussi n'ai-je pu me raser ce matin. Cependant j'espère le faire dans le courant de la journée. Je songe à me rendre à Boston et à New York dès maintenant, car les villes du Michigan je pourrai y revenir et les couvrir en été ; mais les gens à la mode de New York et de Boston vont s'envoler. Le Seigneur montrera la voie. Mme Bagley et toute la famille sont sincèrement heureuses de mon retour, et les gens viennent de nouveau me voir. Le photographe d'ici m'a envoyé quelques-unes des photos qu'il a faites. Elles sont positivement ignobles — Mme Bagley ne les aime pas du tout. La vérité, c'est qu'entre les deux photos mon visage est devenu si gros et si lourd — que peuvent faire les pauvres photographes ? Veuillez m'envoyer quatre exemplaires de photographies. Pas encore d'arrangement conclu avec Holden. (Un agent de conférences à Détroit.) Tout promet d'être très bien. Le « Sénateur Palmer » est un monsieur fort agréable et très bon pour moi. Il a un chef cuisinier français — que le Seigneur bénisse son estomac ! Je tente de mourir de faim et le monde entier est contre moi !! Il offrait les meilleurs dîners de tout Washington ! Désespérant ! Je me résigne ! J'écrirai davantage depuis la maison de M. Palmer. Si l'Himalaya devenait l'encrier, l'océan l'encre, si l'éternel Devadarou céleste devenait la plume, et si le ciel lui-même devenait du papier, je ne serais toujours pas en mesure d'écrire une goutte de la dette de gratitude que j'ai envers vous et les vôtres. Veuillez transmettre mon affection aux quatre notes entières et aux quatre demi-notes de la gamme Hale. Que les bénédictions du Seigneur soient sur vous et sur les vôtres, à jamais et à jamais. Toujours vôtre avec une affection reconnaissante, VIVEKANANDA.
English
XII
To Mrs. G. W. Hale
DETROIT,
10 March 1894.
DEAR MOTHER,
Reached Detroit safely yesterday evening.[6]* The two younger daughters were waiting for me with a carriage. So everything was all right. I hope the lecture will be a success, as one of the girls said the tickets are selling like hot cakes. Here I found a letter from Mr. Palmer awaiting me with a request that I should come over to his house and be his guest.
Could not go last night. He will come in the course of the day to take me over. As I am going over to Mr. Palmer's, I have not opened the awfully-packed bag. The very idea of repacking seems to me to be hopeless. So I could not shave this morning. However, I hope to shave during the course of the day. I am thinking of going over to Boston and New York just now, as the Michigan cities I can come and take over in summer; but the fashionables of New York and Boston will fly off. Lord will show the way.
Mrs. Bagley and all the family are heartily glad at my return and people are again coming in to see me.
The photographer here has sent me some of the pictures he made. They are positively villainous — Mrs. Bagley does not like them at all. The real fact is that between the two photos my face has become so fat and heavy — what can the poor photographers do?
Kindly send over four copies of photographs. Not yet made any arrangement with Holden. (A lecture agent at Detroit.) Everything promises to be very nice. "Ssenator Ppalmer"[7]* is a very nice gentleman and very kind to me. He has got a French chef — Lord bless his stomach! I am trying to starve and the whole world is against me!! He used to give the best dinners in all Washington! Hopeless! I am resigned!
I will write more from Mr. Palmer's house.
If the Himalayas become the inkpot, the ocean ink, if the heavenly eternal Devadaroo[8]* becomes the pen, and if the sky itself becomes paper, still I would not be able to write a drop of the debt of gratitude I owe to you and yours. Kindly convey my love to the four full notes and the four half notes of the Hale gamut.[9]*
May the blessings of the Lord be upon you and yours ever and ever.
Ever yours in grateful affection,
VIVEKANANDA.
Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.