Archives Vivekananda

II Monsieur

Volume9 letter
197 mots · 1 min de lecture · Letters - Fifth Series

Cette traduction a été produite à l’aide d’outils d’IA et peut contenir des erreurs. Pour le texte de référence, veuillez consulter l’anglais original.

AI-translated. May contain errors. For accurate text, refer to the original English.

Français

II (Traduit du bengali) À Balaram Bose Gloire à Ramakrishna GHAZIPUR 11 février 1890 MONSIEUR, J'ai reçu votre livre. À Hrishikesh, Kali [Swami Abhedananda] a fait une rechute et souffre de nouveau de ce qui ressemble à de la malaria. Une fois qu'elle s'empare de quelqu'un qui n'en a jamais eu, la fièvre ne le quitte pas aisément. J'ai moi-même souffert de la même façon lors de ma première crise de fièvre. Kali n'avait jamais eu la fièvre auparavant. Je n'ai reçu aucune lettre d'Hrishikesh. Où est… ? Je souffre terriblement d'un mal de dos qui a commencé à Allahabad. Je m'en étais remis il y a quelque temps, mais il a récidivé. Il me faudra donc rester ici encore un moment, à cause de mon dos et aussi parce que Babaji [Pavhari Baba] me l'a demandé. Ce que vous avez écrit à propos du pain non cuit est vrai. Mais un moine meurt ainsi, non pas comme on casse une tasse et une soucoupe. Cette fois, je ne vais pas me laisser terrasser par la faiblesse de quelque façon que ce soit. Et si je meurs, ce sera bien pour moi. Il vaut mieux quitter ce monde très tôt. Votre serviteur, NARENDRA

English

II

(Translated from Bengali)

To Balaram Bose

Glory to Ramakrishna

GHAZIPUR

February 11, 1890

RESPECTED SIR

I have received your book. In Hrishikesh, Kali [Swami Abhedananda] has had a relapse and is again suffering from what seems to be malaria. Once it comes, the fever does not easily leave those who have never had it before. I too suffered the same way when I first had the attack of fever. Kali has never had the fever before. I have not received any letter from Hrishikesh. Where is . . . ?

I am suffering terribly from a backache which began in Allahabad. I had recovered from it some time back, but it has recurred. So I will have to stay here awhile longer because of my back and also because Babaji [Pavhari Baba] has requested it.

What you have written about uncooked bread is true. But a monk dies that way, not like the breaking of a cup and saucer. This time I am not going to be overcome by weakness in any way. And if I die, that will be good for me. It is better to depart from this world very soon.

Your servant,

NARENDRA


Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.