Archives Vivekananda

XIX Mère

Volume9 letter
272 mots · 1 min de lecture · Letters - Fifth Series

Cette traduction a été produite à l’aide d’outils d’IA et peut contenir des erreurs. Pour le texte de référence, veuillez consulter l’anglais original.

AI-translated. May contain errors. For accurate text, refer to the original English.

Français

XIX À Mme G. W. Hale HÔTEL BELLEVUE, PLAN EUROPÉEN BEACON STREET, BOSTON 11 mai 1894 CHÈRE MÈRE, Depuis le 7, je donne ici des conférences chaque après-midi ou chaque soir. Chez Mme Fairchild j'ai rencontré la nièce de Mme Howe. Elle est venue aujourd'hui m'inviter à dîner avec elle. Je n'ai pas encore vu M. Volkinen. Évidemment, le cachet des conférences est ici le plus maigre qui soit, et chacun a ses propres intérêts à servir. J'ai reçu une longue lettre pleine du babillage des bébés. Votre ville, c'est-à-dire New York, paye de beaucoup mieux que Boston, aussi m'efforce-je d'y retourner. Mais ici on peut obtenir du travail presque chaque jour. Je crois avoir besoin de repos. Je me sens très fatigué, et ces incessants voyages de-ci de-là ont quelque peu ébranlé mes nerfs, mais j'espère me remettre bientôt. Ces derniers jours j'ai souffert d'un rhume et d'une légère fièvre tout en continuant à conférencer malgré tout ; j'espère m'en débarrasser dans un jour ou deux. J'ai obtenu une très belle robe à 30 dollars. La couleur n'est pas exactement celle de l'ancienne, mais cardinale, avec plus de jaune — impossible de trouver l'exacte ancienne couleur même à New York. Je n'ai pas grand-chose à écrire, car c'est la répétition de la vieille histoire : parler, parler, parler. J'ai hâte de m'envoler vers Chicago, de fermer la bouche et de donner un long repos à la bouche, aux poumons et à l'esprit. Si je ne suis pas réclamé à New York, je viens bientôt à Chicago. Votre serviteur obéissant, VIVEKANANDA.

English

XIX

To Mrs. G. W. Hale

HOTEL BELLEVUE, EUROPEAN PLAN

BEACON STREET, BOSTON

11 May, 1894

DEAR MOTHER,

I have been since the 7th, lecturing here every afternoon or evening. At Mrs. Fairchild's I met the niece of Mrs. Howe. She was here today to invite me to dinner with her today. I have not seen Mr. Volkinen as yet. Of course, the pay for lecture is here the poorest, and everybody has an axe to grind. I got a long letter full of the prattles of the babies.[6]* Your city, i.e. New York, pays far better than Boston, so I am trying to go back there. But here one can get work almost every day.

I think I want some rest. I feel as if I am very much tired, and these constant journeyings to and fro have shaken my nerves a little, but hope to recoup soon. Last few days I have been suffering from cold and slight fever and lecturing for all that; hope to get rid of it in a day or two.

I have got a very nice gown at $30. The colour is not exactly that of the old one, but cardinal, with more of yellow — could not get the exact old colour even in New York.

I have not much to write, for it is the repetition of the old story: talking, talking, talking. I long to fly to Chicago and shut up my mouth and give a long rest to mouth and lungs and mind. If I am not called for in New York, I am coming soon to Chicago.

Yours obediently,

VIVEKANANDA.


Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.