XXV Sœurs
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Français
XXV Aux sœurs Hale GREENACRE, 11 août 1894. CHÈRES SŒURS, J'ai passé tout ce temps à Greenacre. J'ai beaucoup aimé cet endroit. Tout le monde a été très aimable envers moi. Une dame de Chicago, Mrs. Pratt de Kenilworth, a voulu me donner 500 dollars tant elle s'était prise d'intérêt pour moi ; mais j'ai refusé. Elle m'a fait promettre de lui faire signe chaque fois que j'aurais besoin d'argent, ce que j'espère que le Seigneur ne m'imposera jamais. Son aide seule me suffit. Je n'ai reçu aucune nouvelle de vous ni de Mère. Je n'ai pas non plus de nouvelles de l'Inde quant à l'arrivée du phonographe. Si quelque chose dans ma lettre a pu vous offenser, j'espère que vous savez toutes que tout ce que j'ai dit l'était avec amour. Il est inutile d'exprimer ma gratitude pour votre bonté. Que le Seigneur vous bénisse et vous comble, ainsi que ceux que vous aimez, de ses plus précieuses bénédictions. À votre famille, je serai à jamais, à jamais redevable. Vous le savez. Vous le sentez. Je ne puis l'exprimer. Dimanche, je vais donner une conférence à Plymouth, aux réunions « Sympathy of Religions » du Colonel Higginson. Je joins ici une photographie que Cora Stockham a prise du groupe sous l'arbre. Ce n'est qu'une épreuve et elle pâlira à la lumière, mais je ne puis rien trouver de mieux pour l'instant. Veuillez transmettre à Miss Howe ma vive affection et ma gratitude du fond du cœur. Elle a été si, si bonne envers moi. Je ne manque de rien pour l'instant. Je serai très heureux de vous le faire savoir si j'ai besoin de quelque chose. Je crois que je vais à Fishkill en venant de Plymouth, où je ne resterai que deux jours. Je vous réécrirai de Fishkill. J'espère que vous êtes toutes heureuses — ou plutôt je sais que vous l'êtes. Les âmes pures et bonnes ne peuvent jamais être malheureuses. Je passerai de très bons moments les quelques semaines que je suis ici. Je serai à New York l'automne prochain. New York est une ville grande et belle. Les New-Yorkais ont une ténacité d'objectif qu'on ne trouve dans aucune autre ville. J'ai reçu une lettre de Mrs. Potter Palmer qui me demande de la voir en août. C'est une dame très gracieuse et très aimable, etc. Je n'ai pas grand-chose à dire. Il y a mon ami le Dr Janes de New York, président de la Société de Culture Éthique, qui a commencé ses conférences. Je dois aller l'entendre. Lui et moi nous accordons si bien. Soyez toujours heureuses ! Votre frère qui vous veut du bien, VIVEKANANDA.
English
XXV
To the Hale Sisters
GREENACRE,
11th August, 1894.
DEAR SISTERS,
I have been all this time in Greenacre. I enjoyed this place very much. They have been all very kind to me. One Chicago lady, Mrs. Pratt of Kenilworth, wanted to give me $500; she became so much interested in me; but I refused. She has made me promise that I would send word to her whenever I need money, which I hope the Lord will never put me in. His help alone is sufficient for me. I have not heard anything from you nor from Mother. Neither have I any news from India as to the arrival of the phonograph.
If there was anything in my letter to you which was offensive, I hope you all know that I meant everything in love. It is useless to express my gratitude to you for your kindness. Lord bless you and shower His choicest blessings on you and those you love. To your family I am ever, ever beholden. You know it. You feel it. I cannot express it. On Sunday I am going to lecture at Plymouth at the "Sympathy of Religions" meetings of Col. Higginson. Herewith I send a photograph Cora Stockham took of the group under the tree. It is only a proof and will fade away under exposure, but I cannot get anything better at present. Kindly tender my heartfelt love and gratitude to Miss Howe. She has been so, so kind to me. I do not need anything at present. I shall be very glad to let you know if I need anything. I think I am going to Fishkill from Plymouth, where I will be only a couple of days. I will write you again from Fishkill. Hope you are all happy, or rather I know you are. Pure and good souls can never be unhappy. I shall have a very nice time the few weeks I am here. I will be in New York next fall. New York is a grand and good place. The New York people have a tenacity of purpose unknown in any other city. I had a letter from Mrs. Potter Palmer asking me to see her in August. She is a very gracious and kind lady, etc. I have not much to say. There is my friend Dr. Janes of New York, President of the Ethical Culture Society, who has begun his lectures. I must go to hear him. He and I agree so much. May you be always happy!
Ever your well-wishing brother,
VIVEKANANDA.
Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.