La voie vers le salut
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Français
La salle Wendte de la First Unitarian Church était hier soir remplie d'une nombreuse assistance venue entendre la « Voie du Salut » telle que la conçoit le prêtre hindou Swami Vivekananda. C'était la dernière conférence d'une série de trois données par le Swami. Il a dit notamment : Un homme dit que Dieu est au ciel, un autre que Dieu est dans la nature et présent partout. Mais quand la grande crise survient, nous trouvons que le but est le même. Nous travaillons tous selon des plans différents, mais la fin n'est pas différente. Les deux grands mots d'ordre de toute grande religion sont le renoncement et le sacrifice de soi. Nous voulons tous la vérité, et nous savons qu'elle doit venir, que nous le voulions ou non. D'une certaine façon, nous aspirons tous à ce bien. Et qu'est-ce qui nous empêche de l'atteindre ? C'est nous-mêmes. Vos ancêtres l'appelaient le diable ; mais c'est notre propre faux moi. Nous vivons dans l'esclavage, et nous mourrions si nous en sortions. Nous ressemblons à l'homme qui vécut dans les ténèbres complètes pendant quatre-vingt-dix ans et qui, mis en plein soleil dans la chaleur de la nature, supplia qu'on le reconduise dans son cachot. Vous ne voulez pas quitter cette vieille vie pour accéder à une liberté plus neuve et plus grande qui s'ouvre devant vous. La grande difficulté est d'aller au cœur des choses. Ces petites illusions dégradantes d'un M. Untel qui se croit une âme infinie, si petit soit-il avec ses diverses religions. Dans un pays, la religion veut qu'un homme ait plusieurs épouses ; dans un autre, une femme a plusieurs maris. Ainsi certains ont deux dieux, d'autres un seul Dieu, et d'autres aucun Dieu du tout. Mais le salut est dans le travail et l'amour. Vous apprenez quelque chose à fond ; avec le temps, vous ne pouvez peut-être plus vous le rappeler. Et pourtant cela s'est enfoncé dans votre conscience intérieure et fait partie de vous. Ainsi, comme vous travaillez, que ce soit bien ou mal, vous façonnez votre cours de vie futur. Si vous accomplissez un bon travail dans l'idée du travail — le travail pour le travail — vous irez au paradis de votre idée et de votre rêve du paradis. L'histoire du monde n'est pas celle de ses grands hommes, de ses demi-dieux, mais c'est celle des petites îles de la mer qui se construisent en grands continents à partir des débris charriés par les flots. Ainsi l'histoire du monde se trouve dans les petits actes de sacrifice accomplis dans chaque foyer. L'homme accepte la religion parce qu'il ne veut pas s'en remettre à son propre jugement. Il la prend comme le meilleur moyen de sortir d'un mauvais pas. Le salut de l'homme réside dans le grand amour avec lequel il aime son Dieu. Votre femme dit : « Oh, Jean, je ne pourrais pas vivre sans toi. » Certains hommes, quand ils perdent leur argent, doivent être envoyés à l'asile. Éprouvez-vous ce sentiment envers votre Dieu ? Quand vous pouvez abandonner l'argent, les amis, les pères et les mères, les frères et les sœurs, tout ce qui est dans le monde, et ne prier Dieu que de vous accorder quelque chose de son amour, alors vous avez trouvé le salut.
English
Wendte Hall of the First Unitarian Church was crowded last evening with a large audience to hear the "Way to Salvation" from the standpoint of the Hindu priest, Swami Vivekananda. This was the last lecture of a series of three which the Swami has delivered. He said in part:
One man says God is in heaven, another that God is in nature and everywhere present. But when the great crisis comes, we find the goal is the same. We all work on different plans, but the end is not different.
The two great watchwords of every great religion are renunciation and self - sacrifice. We all want the truth, and we know that it must come, whether we want it or not. In a way we are all striving for that good. And what prevents our reaching it? It is ourselves. Your ancestors used to call it the devil; but it is our own false self.
We live in slavery, and we would die if we were out of it. We are like the man who lived in total darkness for ninety years and when taken out into the warm sunshine of nature, prayed to be taken back to his dungeon. You would not leave this old life to go into a newer and greater freedom which opens out.
The great difficulty is to go to the heart of things. These little degraded delusions of Jack So - and - so's, who thinks he has an infinite soul, however small he is with his different religions. In one country, all as a matter of religion, a man has many wives; in another one woman has many husbands. So some men have two gods, some one God, and some no God at all.
But salvation is in work and love. You learn something thoroughly; in time you may not be able to call that thing to memory. Yet it has sunk into your inner consciousness and is a part of you. So as you work, whether it be good or bad, you shape your future course of life. If you do good work with the idea of work -- work for work's sake -- you will go to heaven of your idea and dream of heaven.
The history of the world is not of its great men, of its demi - gods, but it is the little islands of the sea, which build themselves to great continents from fragments of the sea drift. Then the history of the world is in the little acts of sacrifice performed in every household. Man accepts religion because he does not wish to stand on his own judgment. He takes it as the best way of getting out of a bad place.
The salvation of man lies in the great love with which he loves his God. Your wife says, "O John, I could not live without you." Some men when they lose their money have to be sent to the asylum. Do you feel that way about your God? When you can give up money, friends, fathers and mothers, brothers and sisters, all that is in the world and only pray to God that He grant you something of His love, then you have found salvation.
Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.