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Personne à blâmer

Volume8 poem
268 mots · 1 min de lecture · Writings: Prose and Poems

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Français

Le soleil descend, ses rayons cramoisis Illuminent le jour agonisant ; Je jette un regard effrayé en arrière Et compte ma victoire pour une honte ; Nul à blâmer que moi. Chaque jour je fais ou défais ma vie, Chaque acte engendre son semblable, Le bien engendre le bien, le mal le mal, et le flot une fois lancé Nul ne peut l'arrêter ni l'endiguer ; Nul à blâmer que moi. Je suis mon propre passé incarné ; C'est là que le plan fut tracé ; La volonté, la pensée s'y conforment, Et l'enveloppe extérieure aussi ; Nul à blâmer que moi. L'amour revient reflété en amour, La haine engendre une haine plus ardente, Ils mesurent leurs parts, et réclament de moi À travers la vie et la mort leur dû ; Nul à blâmer que moi. Je rejette la peur et les vains remords, Je sens l'empire de mon karma (la loi de l'action et de ses effets) — Je fais face aux fantômes que mes actes ont levés — Joie, douleur, blâme, renommée ; Nul à blâmer que moi. Bien, mal, amour, haine et plaisir, douleur Vont à jamais liés ensemble ; Je rêve d'un plaisir sans douleur, Il ne vint jamais, jamais ; Nul à blâmer que moi. Je renonce à la haine, je renonce à l'amour, Ma soif de vivre s'est éteinte ; La mort éternelle est ce que je veux, Le nirvana (la libération spirituelle) éteint la flamme de la vie ; Il ne reste plus personne à blâmer. Un seul homme, un seul Dieu, une seule âme éternellement parfaite, Un seul sage qui méprisa toujours les voies sombres et douteuses, Un seul homme qui osa penser et osa montrer le but — Que la mort est une malédiction, que la vie l'est aussi, et que le mieux est de cesser d'être. Om Nama Bhagavate Sambuddhaya Om, je salue le Seigneur, l'Éveillé. ## Références

English

The sun goes down, its crimson rays

Light up the dying day;

A startled glance I throw behind

And count my triumph shame;

No one but me to blame.

Each day my life I make or mar,

Each deed begets its kind,

Good good, bad bad, the tide once set

No one can stop or stem;

No one but me to blame.

I am my own embodied past;

Therein the plan was made;

The will, the thought, to that conform,

To that the outer frame;

No one but me to blame.

Love comes reflected back as love,

Hate breeds more fierce hate,

They mete their measures, lay on me

Through life and death their claim;

No one but me to blame.

I cast off fear and vain remorse,

I feel my Karma's sway

I face the ghosts my deeds have raised --

Joy, sorrow, censure, fame;

No one but me to blame.

Good, bad, love, hate, and pleasure, pain

Forever linked go,

I dream of pleasure without pain,

It never, never came;

No one but me to blame.

I give up hate, I give up love,

My thirst for life is gone;

Eternal death is what I want,

Nirvanam goes life's flame;

No one is left to blame.

One only man, one only God, one ever perfect soul,

One only sage who ever scorned the dark and dubious ways,

One only man who dared think and dared show the goal --

That death is curse, and so is life, and best when stops to be.

Om Nama Bhagavate Sambuddhaya

Om, I salute the Lord, the awakened.

## References


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