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Congrès de l'unité religieuse

Volume8 lecture
188 mots · 1 min de lecture · Notes of Class Talks and Lectures

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Français

Swami Vivekananda dit : « Toutes les paroles prononcées lors de ce parlement aboutissent à une même conclusion : la fraternité humaine est le but le plus ardemment à désirer. On a beaucoup dit que cette fraternité est un état naturel, puisque nous sommes tous enfants d'un même Dieu. Or, il existe des sectes qui n'admettent pas l'existence de Dieu — c'est-à-dire d'un Dieu personnel. À moins de vouloir exclure ces sectes du débat — auquel cas notre fraternité ne serait pas universelle — notre tribune doit être assez large pour embrasser l'humanité tout entière. On a dit ici que nous devons faire le bien à nos semblables, parce que tout acte mauvais ou vil se retourne contre celui qui l'accomplit. Cela me semble tenir du commerçant : nous-mêmes d'abord, nos frères ensuite. Je pense que nous devons aimer notre frère que nous croyions ou non à la paternité universelle de Dieu, parce que toute religion et tout credo reconnaît en l'homme une nature divine, et l'on ne doit lui faire aucun mal de peur de blesser ce qu'il y a de divin en lui. »

English

Swami Vivekananda said, "All the words spoken at this parliament come to the common conclusion that the brotherhood of man is the much - to - be - desired end. Much has been said for this brotherhood as being a natural condition, since we are all children of one God. Now, there are sects that do not admit of the existence of God -- that is, a Personal God. Unless we wish to leave those sects out in the cold -- and in that case our brotherhood will not be universal -- we must have our platform broad enough to embrace all mankind. It has been said here that we should do good to our fellow men, because every bad or mean deed reacts on the doer. This appears to me to savour of the shopkeeper -- ourselves first, our brothers afterwards. I think we should love our brother whether we believe in the universal fatherhood of God or not, because every religion and every creed recognises man as divine, and you should do him no harm that you might not injure that which is divine in him."


Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.