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Samedi 13 juillet

Volume7 lecture
528 mots · 2 min de lecture · Inspired Talks

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Français

(TRANSCRIT PAR MISS S. E. WALDO, UNE DISCIPLE) SAMEDI, 13 juillet 1895. Tout ce que nous connaissons est un composé, et toute connaissance sensorielle vient par l'analyse. Penser que le mental est simple, unique ou indépendant, c'est du dualisme. La philosophie ne s'obtient pas en étudiant des livres ; plus vous lisez de livres, plus le mental se trouble. L'idée des philosophes qui ne pensent pas profondément était que le mental est simple, et cela les a amenés à croire au libre arbitre. La psychologie, l'analyse du mental, montre que le mental est un composé, et tout composé doit être maintenu ensemble par une force extérieure ; ainsi la volonté est liée par la combinaison des forces extérieures. L'homme ne peut même pas vouloir manger à moins d'avoir faim. La volonté est soumise au désir. Mais nous sommes libres ; chacun le ressent. L'agnostique dit que cette idée est une illusion. Mais alors, comment prouvez-vous le monde ? Sa seule preuve est que nous le voyons et le ressentons tous ; de même nous ressentons tous la liberté. Si le consensus universel affirme ce monde, alors il doit être accepté comme affirmant la liberté ; mais la liberté n'est pas de la volonté telle qu'elle est. La croyance constitutionnelle de l'homme en la liberté est la base de tout raisonnement. La liberté est de la volonté telle qu'elle était avant d'être liée. L'idée même de libre arbitre montre à chaque instant la lutte de l'homme contre la servitude. Le libre ne peut être qu'un seul, l'Inconditionné, l'Infini, l'Illimité. La liberté chez l'homme est maintenant un souvenir, une tentative vers la liberté. Tout dans l'univers lutte pour compléter un cercle, pour retourner à sa source, pour retourner à sa seule Source réelle, l'Âtman. La recherche du bonheur est une lutte pour trouver l'équilibre, pour restaurer l'équilibre. La morale est la lutte de la volonté liée pour se libérer et est la preuve que nous venons de la perfection. … L'idée de devoir est le soleil de midi de la misère qui brûle l'âme même. « Ô roi, bois cette seule goutte de nectar et sois heureux. » (« Je ne suis pas l'acteur », tel est le nectar.) Qu'il y ait de l'action sans réaction ; l'action est agréable, toute misère est réaction. L'enfant met sa main dans la flamme, c'est du plaisir ; mais quand son système réagit, vient alors la douleur de la brûlure. Quand nous pouvons arrêter cette réaction, nous n'avons plus rien à craindre. Contrôlez le cerveau et ne le laissez pas lire le registre ; soyez le témoin et ne réagissez pas, c'est seulement ainsi que vous pouvez être heureux. Les moments les plus heureux que nous connaissons jamais sont lorsque nous nous oublions entièrement. Travaillez de votre plein gré, non par devoir. Nous n'avons aucun devoir. Ce monde n'est qu'une salle de gym où nous jouons ; notre vie est une fête éternelle. Le secret complet de l'existence est de n'avoir aucune peur. Ne craignez jamais ce que vous deviendrez, ne dépendez de personne. Ce n'est qu'au moment où vous rejetez toute aide que vous êtes libre. L'éponge pleine ne peut plus rien absorber. * * * Même se battre en légitime défense est mal, bien que ce soit plus élevé que de se battre en agression. Il n'y a pas d'indignation « juste », car l'indignation vient de ne pas reconnaître la similitude dans toutes les choses.

English

(RECORDED BY MISS S. E. WALDO, A DISCIPLE)

SATURDAY, July 13th, 1895.

Everything we know is a compound, and all sense-knowledge comes through analysis. To think that mind is a simple, single, or independent is dualism. Philosophy is not got by studying books; the more you read books, the more muddled becomes the mind. The idea of unthinking philosophers was that the mind was a simple, and this led them to believe in free-will. Psychology, the analysis of the mind, shows the mind to be a compound, and every compound must be held together by some outside force; so the will is bound by the combination of outside forces. Man cannot even will to eat unless he is hungry. Will is subject to desire. But we are free; everyone feels it.

The agnostic says this idea is a delusion. Then, how do you prove the world? Its only proof is that we all see it and feel it; so just as much we all feel freedom. If universal consensus affirms this world, then it must be accepted as affirming freedom; but freedom is not of the will as it is. The constitutional belief of man in freedom is the basis of all reasoning. Freedom is of the will as it was before it became bound. The very idea of free-will shows every moment man's struggle against bondage. The free can be only one, the Unconditioned, the Infinite, the Unlimited. Freedom in man is now a memory, an attempt towards freedom.

Everything in the universe is struggling to complete a circle, to return to its source, to return to its only real Source, Atman. The search for happiness is a struggle to find the balance, to restore the equilibrium. Morality is the struggle of the bound will to get free and is the proof that we have come from perfection. . . .

The idea of duty is the midday sun of misery scorching the very soul. "O king, drink this one drop of nectar and be happy." ("I am not the doer", this is the nectar.)

Let there be action without reaction; action is pleasant, all misery is reaction. The child puts its hand in the flame, that is pleasure; but when its system reacts, then comes the pain of burning. When we can stop that reaction, then we have nothing to fear. Control the brain and do not let it read the record; be the witness and do not react, only thus can you be happy. The happiest moments we ever know are when we entirely forget ourselves. Work of your own free will, not from duty. We have no duty. This world is just a gymnasium in which we play; our life is an eternal holiday.

The whole secret of existence is to have no fear. Never fear what will become of you, depend on no one. Only the moment you reject all help are you free. The full sponge can absorb no more.

* * *

Even fighting in self-defence is wrong, though it is higher than fighting in aggression. There is no "righteous" indignation, because indignation comes from not recognising sameness in all things.


Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.