Lundi 8 juillet
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Français
(TRANSCRIT PAR MISS S. E. WALDO, UNE DISCIPLE) LUNDI, 8 juillet 1895. Dans l'explication de Madhva, il n'y a pas de place pour le raisonnement ; tout est tiré de la révélation contenue dans les Védas. Râmânuja dit que les Védas sont l'étude la plus sainte. Que les fils des trois castes supérieures reçoivent le Sûtra (le fil sacré) et commencent l'étude à huit, dix ou onze ans, ce qui signifie aller auprès d'un Guru (maître spirituel) et apprendre les Védas mot pour mot, avec une intonation et une prononciation parfaites. Le Japa (récitation du Saint Nom) est la répétition du Saint Nom ; par ce moyen le dévot s'élève vers l'Infini. Cette barque de sacrifice et de cérémonies est fort fragile, nous avons besoin de plus que cela pour connaître Brahman, qui est seul liberté. La liberté n'est rien de plus que la destruction de l'ignorance, et elle ne peut disparaître que lorsque nous connaissons Brahman. Il n'est pas nécessaire de passer par toutes ces cérémonies pour atteindre le sens du Védânta. Répéter Om suffit. Voir la différence est la cause de toute misère, et l'ignorance est la cause de voir la différence. C'est pourquoi les cérémonies ne sont pas nécessaires, car elles renforcent l'idée d'inégalité ; on les pratique pour se débarrasser de quelque chose ou pour obtenir quelque chose. Brahman est sans action, l'Âtman est Brahman, et nous sommes l'Âtman ; une telle connaissance efface toute erreur. Elle doit être entendue, saisie intellectuellement, et finalement réalisée. Cogiter, c'est appliquer la raison et établir cette connaissance en nous-mêmes par la raison. Réaliser, c'est en faire une partie de notre vie par la pensée constante à son égard. Cette pensée constante ou Dhyâna est comme de l'huile qui coule en un filet ininterrompu de vase en vase ; le Dhyâna roule le mental dans cette pensée jour et nuit et nous aide ainsi à atteindre la libération. Pensez toujours « Soham, Soham » (Je suis Lui, Je suis Lui) ; c'est presque aussi bon que la libération. Dites-le jour et nuit ; la réalisation viendra comme résultat de cette cogitation continue. Ce souvenir absolu et continu du Seigneur est ce que l'on entend par Bhakti (dévotion). Cette Bhakti est indirectement aidée par toutes les bonnes actions. Les bonnes pensées et les bonnes actions créent moins de différenciation que les mauvaises ; indirectement, elles mènent donc à la liberté. Agissez, mais abandonnez les résultats au Seigneur. La connaissance seule peut nous rendre parfaits. Celui qui suit le Dieu de la Vérité avec dévotion, à lui le Dieu de la Vérité se révèle. … Nous sommes des lampes, et notre combustion est ce que nous appelons « la vie ». Lorsque la réserve d'oxygène s'épuise, la lampe doit forcément s'éteindre. Tout ce que nous pouvons faire, c'est de garder la lampe propre. La vie est un produit, un composé, et en tant que tel doit se résoudre en ses éléments.
English
(RECORDED BY MISS S. E. WALDO, A DISCIPLE)
MONDAY, July 8, 1895.
There is no place for reasoning in Madhva's explanation, it is all taken from the revelation in the Vedas.
Ramanuja says, the Vedas are the holiest study. Let the sons of the three upper castes get the Sutra (The holy thread.) and at eight, ten, or eleven years of age begin the study, which means going to a Guru and learning the Vedas word for word, with perfect intonation and pronunciation.
Japa is repeating the Holy Name; through this the devotee rises to the Infinite. This boat of sacrifice and ceremonies is very frail, we need more than that to know Brahman, which alone is freedom. Liberty is nothing more than destruction of ignorance, and that can only go when we know Brahman. It is not necessary to go through all these ceremonials to reach the meaning of the Vedanta. Repeating Om is enough.
Seeing difference is the cause of all misery, and ignorance is the cause of seeing difference. That is why ceremonials are not needed, because they increase the idea of inequality; you practice them to get rid of something or to obtain something.
Brahman is without action, Atman is Brahman, and we are Atman; knowledge like this takes off all error. It must be heard, apprehended intellectually, and lastly realised. Cogitating is applying reason and establishing this knowledge in ourselves by reason. Realising is making it a part of our lives by constant thinking of it. This constant thought or Dhyana is as oil that pours in one unbroken line from vessel to vessel; Dhyana rolls the mind in this thought day and night and so helps us to attain to liberation. Think always "Soham, Soham"; this is almost as good as liberation. Say it day and night; realisation will come as the result of this continuous cogitation. This absolute and continuous remembrance of the Lord is what is meant by Bhakti.
This Bhakti is indirectly helped by all good works. Good thoughts and good works create less differentiation than bad ones; so indirectly they lead to freedom. Work, but give up the results to the Lord. Knowledge alone can make us perfect. He who follows the God of Truth with devotion, to him the God of Truth reveals Himself. . . . We are lamps, and our burning is what we call "life". When the supply of oxygen gives out, then the lamp must go out. All we can do is to keep the lamp clean. Life is a product, a compound, and as such must resolve itself into its elements.
Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.