Le bouddhisme, la religion de la lumière de l'Asie
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Français
Vive Kananda donna hier soir une conférence devant un public d'environ 150 personnes [selon le Journal, 500] à l'Auditorium sur « Le Bouddhisme, la Religion de la Lumière d'Asie ». L'honorable Don M. Dickinson le présenta au public. « Qui dira que ce système de religion est divin et que celui-là est condamné ? » demanda M. Dickinson dans ses remarques introductives. « Qui tracera la ligne mystique ? » Vive Kananda passa en revue avec force détails les premières religions de l'Inde. Il parla du grand massacre d'animaux sur l'autel du sacrifice ; de la naissance et de la vie de Bouddha ; de ses questions troublantes qu'il se posait à lui-même sur les causes de la création et les raisons de l'existence ; de l'effort sincère de Bouddha pour trouver la solution de la création et de la vie ; du résultat final. Bouddha, dit-il, surpassait de la tête et des épaules tous les autres hommes. C'était quelqu'un, dit-il, dont ses amis ou ses ennemis ne pouvaient jamais dire qu'il avait pris un souffle ou mangé une bouchée de pain si ce n'est pour le bien de tous. « Il n'a jamais prêché la transmigration de l'âme », dit Kananda, « sauf en ce qu'il croyait qu'une âme était pour sa successeure comme la vague de l'océan qui croît et disparaît, ne laissant à la vague qui suit rien d'autre que sa force. Il n'a jamais prêché qu'il y avait un Dieu, et il n'a pas non plus nié qu'il y avait un Dieu. « "Pourquoi devons-nous être bons ?" lui demandèrent ses disciples. « "Parce que", dit-il, "vous avez hérité le bien. Laissez-vous à votre tour transmettre quelque héritage de bien à vos successeurs. Aidons tous à la marche en avant du bien accumulé, pour l'amour du bien." « Il fut le premier prophète. Il ne maltraita jamais personne et ne s'arrogea rien. Il croyait que nous devons travailler à notre propre salut (moksha : libération de l'âme du cycle des renaissances) dans la religion. « "Je ne puis vous le dire", dit-il sur son lit de mort, "ni personne d'autre. Ne dépendez de personne. Réalisez votre propre religion [votre salut] par vous-mêmes." « Il protesta contre l'inégalité entre homme et homme, ou entre homme et bête. Toute vie est égale, prêcha-t-il. Il fut le premier homme à soutenir la doctrine de la prohibition des liqueurs. "Soyez bons et faites le bien", dit-il. "S'il y a un Dieu, vous L'avez en étant bons. S'il n'y a pas de Dieu, être bon est bon en soi. L'homme est à blâmer pour tout ce qu'il souffre. Il est à louer pour tout le bien qu'il fait." « Il fut le premier à faire exister les missionnaires. Il vint comme un sauveur pour les millions d'opprimés de l'Inde. Ils ne pouvaient pas comprendre sa philosophie, mais ils virent l'homme et ses enseignements, et ils le suivirent. » En conclusion, Kananda dit que le Bouddhisme était le fondement de la religion chrétienne ; que l'Église catholique était issue du Bouddhisme.
English
Vive Kananda lectured to an audience of about 150 [according to the Journal, 500] at the Auditorium last night upon "Buddhism, the Religion of the Light of Asia." Honourable Don M. Dickinson introduced him to the audience. "Who shall say that this system of religion is divine and that doomed?" asked Mr. Dickinson in his introductory remarks. "Who shall draw the mystic line?"
Vive Kananda reviewed at length the early religions of India. He told of the great slaughter of animals on the altar of sacrifice; of Buddha's birth and life; of his puzzling questions to himself over the causes of creation and the reasons for existence; of the earnest struggle of Buddha to find the solution of creation and life; of the final result.
Buddha, he said, stood head and shoulders above all other men. He was one, he said, [of] whom his friends or enemies could never say that he drew a breath or ate a crumb of bread but for the good of all. "He never preached transmigration of the soul," said Kananda, "except he believed one soul was to its successor like the wave of the ocean that grew and died away, leaving naught to the succeeding wave but its force. He never preached that there was a God, nor did he deny there was a God. "'Why should we be good?' his disciples asked of him.
"'Because', he said, 'you inherited good. Let you in your turn leave some heritage of good to your successors. Let us all help the onward march of accumulated goodness, for goodness' sake.' "He was the first prophet. He never abused any one or arrogated anything to himself. He believed in our working out our own salvation in religion. "'I can't tell you,' he said, on his deathbed, 'nor any one. Depend not on any one. Work out your own religion [salvation].' "He protested against the inequality of man and man, or of man and beast. All life was equal, he preached. He was the first man to uphold the doctrine of prohibition in liquors. 'Be good and do good', he said. 'If there is a God, you have Him by being good. If there is no God, being good is good. He is to be blamed for all he suffers. He is to be praised for all his good.' "He was the first who brought the missionaries into existence. He came as a saviour to the downtrodden millions of India. They could not understand his philosophy, but they saw the man and his teachings, and they followed him."
In conclusion Kananda said that Buddhism was the foundation of the Christian religion; that the catholic church came from Buddhism.
Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.