XV Monsieur
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Français
XV*
Salutation à Shrî Ramakrishna !
5 janvier 1890.
MON CHER MONSIEUR, (Sj. Balaram Bose)
Je suis très peiné d'apprendre votre maladie par votre aimable billet. L'essentiel de la lettre que je vous avais écrite au sujet de votre déplacement à Baidyanath était qu'il serait impossible pour un homme d'une constitution faible et extrêmement délicate comme la vôtre de vivre en ce lieu sans dépenser beaucoup d'argent. Si le changement d'air est réellement recommandé pour vous, et si vous l'avez ajourné si longtemps simplement pour trouver un endroit moins cher et ce genre de choses, c'est assurément regrettable. . . . Baidyanath est excellent pour ce qui est de l'air, mais l'eau n'est pas bonne : elle dérange l'estomac. J'y souffrais d'acidité chaque jour. Je vous ai déjà écrit une lettre ; l'avez-vous reçue, ou, voyant que c'était une lettre à port dû, l'avez-vous abandonnée à son sort ? À mon avis, si vous devez partir pour changer d'air, le plus tôt sera le mieux. Mais, pardonnez-moi, vous avez tendance à attendre que tout s'ajuste exactement à vos exigences ; malheureusement, un tel état de choses est fort rare en ce monde. « आत्मानं सततं रक्षेत् — On doit se sauver soi-même en toute circonstance. » Dire « Seigneur, aie pitié » est fort bien, mais Dieu aide celui qui s'aide lui-même. Si vous cherchez simplement à préserver votre bourse, le Seigneur arrangera-t-Il votre changement d'air en puisant dans Son capital ancestral ? Si vous croyez avoir une telle confiance dans le Seigneur, alors ne faites pas venir le médecin, je vous en prie. . . . Si cela ne vous convient pas, vous devriez aller à Varanasi. J'aurais déjà quitté cet endroit, mais les gentilshommes du lieu ne veulent pas me laisser partir ! . . . Mais permettez-moi de le répéter une fois encore : si le changement est véritablement décidé, veuillez ne pas hésiter par avarice. Ce serait un suicide. Et même Dieu ne peut sauver un homme qui se suicide. Veuillez transmettre mes compliments à Tulasi Babou et aux autres.
Avec mes meilleures salutations,
Affectueusement vôtre,
Vivekananda.
English
XV*
Salutation to Shri Ramakrishna!
5th January, 1890.
MY DEAR SIR, (Sj. Balaram Bose)
I am very sorry to hear of your illness from your kind note. The gist of the letter I wrote to you about your change to Baidyanath was that it would be impossible for a man of weak and extremely delicate physique like you to live in that place unless you spent a good deal of money. If change be really advisable for you, and if you have deferred it so long simply to select a cheaper place and that sort of thing, it is certainly a matter of regret. . . . Baidyanath is excellent so far as the air is concerned, but the water is not good, it upsets the stomach. I used to suffer from acidity every day. I have already written you a letter; have you got it, or finding it a bearing letter, have you left it to its fate? In my opinion, if you have to go away for a change, the sooner the better. But, pardon me, you have a tendency to expect that everything should fit in exactly with your requirements, but unfortunately, such a state of things is very rare in this world. "आत्मानं सततं रक्षेत्—One must save oneself under any circumstances." "Lord have mercy", is all right, but He helps him who helps himself. If you simply try to save your purse, will the Lord arrange the change for you by drawing on His ancestral capital? If you think you have so much reliance on the Lord, don't call in the doctor, please. . . . If that does not suit you, you should go to Varanasi. I would have already left this place, but the local gentlemen would not give me leave to depart! . . . But let me repeat once more, if change is actually decided upon, please do not hesitate out of miserliness. That would be suicide. And not even God can save a suicide. Please convey my compliments to Tulasi Babu and the rest.
With best regards,
Yours affectionately,
Vivekananda.
Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.