Archives Vivekananda

XIV Monsieur

Volume6 letter
322 mots · 1 min de lecture · Epistles - Second Series

Cette traduction a été produite à l’aide d’outils d’IA et peut contenir des erreurs. Pour le texte de référence, veuillez consulter l’anglais original.

AI-translated. May contain errors. For accurate text, refer to the original English.

Français

(Traduit du bengali)

30 décembre 1889.

CHER MONSIEUR,

Je vous avais écrit dans une lettre que je devais me rendre à Varanasi dans un jour ou deux, mais qui peut annuler le décret de la Providence ? On m'a appris qu'un frère en disciples, nommé Yogen, avait été frappé par la variole après être arrivé ici au retour d'un pèlerinage à Chitrakuta, Omkarnath, etc. ; je suis donc venu en ce lieu pour le soigner. Il est à présent complètement rétabli. Quelques gentilshommes bengalis d'ici sont d'une piété et d'une bonté remarquables. Ils prennent soin de moi avec beaucoup d'affection, et leur vœu insistant est que je reste ici pendant le mois de Mâgha (janvier-février) en observant le vœu de Kalpa. Mais mon esprit ne cesse de revenir au nom de Varanasi et brûle de vous voir. Oui, je vais faire de mon mieux pour m'esquiver et échapper à leurs insistances dans un jour ou deux, et me rendre dans le domaine sacré du Seigneur de Varanasi. Si l'un de mes frères en monastère, nommé Achyutananda Sarasvati, vient chez vous s'enquérir de moi, dites-lui, s'il vous plaît, que je viendrai bientôt à Varanasi. C'est vraiment un homme très bon et savant. J'ai été contraint de le laisser à Bankipore. Rakhal et Subodh sont-ils toujours à Varanasi ? Veuillez vous renseigner et me faire savoir si la foire de Kumbha se tiendra cette année à Hardwar ou non.

J'ai rencontré en bien des lieux nombre d'hommes de sagesse et de piété, nombre de Sadhous (saints hommes) et de Pandits, et ils m'ont tous été très favorables ; mais « भिन्नरुचिर्हि लोकाः — Les hommes diffèrent dans leurs goûts » — Raghuvamsham. Je ne sais quelle affinité d'âme existe entre nous, car nulle part ailleurs les choses ne me semblent aussi plaisantes et agréables qu'avec vous. Voyons ce que le Seigneur de Kashi décidera.

Bien à vous,

Vivekananda.

Mon adresse est :

Aux bons soins de Govinda Chandra Basu, Chauk, Allahabad.

English

(Translated from Bengali)

30th Dec., 1889.

DEAR SIR,

I wrote in a letter to you that I was to go to Varanasi in a day or two, but who can nullify the decree of Providence? News reached me that a brother-disciple, Yogen by name, had been attacked with smallpox after arriving here from a pilgrimage to Chitrakuta, Omkarnath, etc., and so I came to this place to nurse him. He has now completely recovered. Some Bengali gentlemen here are of a greatly pious and loving disposition. They are very lovingly taking care of me, and their importunate desire is that I should stay here during the month of Mâgha (Jan.-Feb.) keeping the Kalpa vow. But my mind is very keenly harping on the name of Varanasi and is quite agog to see you. Yes, I am going to try my best to slip away and avoid their importunities in a day or two and betake myself to the holy realm of the Lord of Varanasi. If one of my monastic brother-disciples, Achyutananda Sarasvati by name, calls on you to enquire of me, please tell him I am soon coming to Varanasi. He is indeed a very good man and learned. I was obliged to leave him behind at Bankipore. Are Rakhal and Subodh still there in Varanasi? Please inquire and inform me whether the Kumbha fair this year is going to be held at Hardwar or not.

Many a man of wisdom, of piety, many a Sâdhu (holy man) and Pundit have I met in so many places, and I have been very much favoured by them, but "भिन्नरुचिर्हि लोकाः— Men are of varying tastes" — Raghuvamsham. I know not what sort of soul-affinity there is between us, for nowhere else does it seem so pleasing and agreeable as with you. Let me see how the Lord of Kashi disposes.

Yours etc.,

Vivekananda.

My address is:

C/o Govinda Chandra Basu, Chauk, Allahabad.


Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.