Réflexions sur les Vedas et les Upanishads
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Français
L'autel sacrificiel védique fut l'origine de la géométrie.
L'invocation des Devas (les êtres lumineux) constituait la base du culte. L'idée est que celui qui est invoqué reçoit de l'aide et en donne à son tour.
Les hymnes ne sont pas seulement des paroles de louange, mais des paroles de puissance, prononcées avec la juste disposition d'esprit.
Les cieux ne sont que d'autres états d'existence dotés de sens supplémentaires et de pouvoirs accrus.
Tous les corps supérieurs sont également sujets à la désintégration, tout comme le corps physique. La mort atteint toutes les formes corporelles dans cette vie et dans les autres. Les Devas sont eux aussi mortels et ne peuvent offrir que la jouissance.
Derrière tous les Devas se trouve l'Être unique — Dieu — de même que derrière ce corps il y a quelque chose de supérieur qui ressent et qui voit.
Les pouvoirs de création, de préservation et de destruction de l'univers, ainsi que les attributs tels que l'omniprésence, l'omniscience et l'omnipotence, font le Dieu des dieux. « Écoutez, enfants de l'Immortalité ! Écoutez, Devas qui demeurez dans les sphères supérieures ! » (Shvetashvatara, II.5). « J'ai découvert un rayon au-delà de toute ténèbre, au-delà de tout doute. J'ai trouvé l'Ancien » (ibid., III.8). La voie vers cette réalisation est contenue dans les Upanishads (les traités philosophiques des Vedas).
Sur terre nous mourons. Au ciel nous mourons. Dans le plus haut des cieux nous mourons. Ce n'est que lorsque nous atteignons Dieu que nous accédons à la vie et devenons immortels.
Les Upanishads traitent de cela seul. Le sentier des Upanishads est le sentier pur. Bien des coutumes, des usages et des allusions locales ne puissent plus être compris aujourd'hui, la vérité néanmoins se fait jour à travers eux. Les cieux et la terre sont tous rejetés afin de parvenir à la Lumière.
Les Upanishads déclarent :
« Le Seigneur a pénétré l'univers tout entier. Tout Lui appartient. »
« Lui, l'Omniprésent, l'Unique sans second, l'Unique sans corps, le Pur, le grand poète de l'univers, dont la mesure est faite des soleils et des étoiles, accorde à chacun ce qu'il mérite » (Isha Upanishad, 8, adapté).
« Ceux qui tentent d'atteindre la Lumière par les cérémonies tâtonnent dans les ténèbres les plus profondes. Et ceux qui pensent que cette nature est tout sont dans les ténèbres. Ceux qui souhaitent sortir de la nature par cette pensée tâtonnent dans des ténèbres plus profondes encore » (Isha, 9).
« Le Seigneur a pénétré l'univers tout entier. Tout Lui appartient. »
« Lui, l'Omniprésent, l'Unique sans second, l'Unique sans corps, le Pur, le grand poète de l'univers, dont la mesure est faite des soleils et des étoiles, accorde à chacun ce qu'il mérite » (Isha Upanishad, 8, adapté).
« Ceux qui tentent d'atteindre la Lumière par les cérémonies tâtonnent dans les ténèbres les plus profondes. Et ceux qui pensent que cette nature est tout sont dans les ténèbres. Ceux qui souhaitent sortir de la nature par cette pensée tâtonnent dans des ténèbres plus profondes encore » (Isha, 9).
Les cérémonies sont-elles donc mauvaises ? Non, elles profiteront à ceux qui sont en chemin.
Dans l'une des Upanishads (la Katha), cette question est posée par Nachiketa, un jeune homme : « Certains disent d'un mort qu'il est parti ; d'autres, qu'il vit encore. Toi, tu es Yama, la Mort. Tu connais la vérité ; réponds-moi. » Yama répondit : « Même parmi les Devas, beaucoup ne le savent pas — à plus forte raison les hommes. Mon garçon, ne me demande pas cette réponse. » Mais Nachiketa insista. Yama répondit de nouveau : « Les jouissances des dieux, même celles-là je te les offre. Ne persiste pas dans ta question. » Mais Nachiketa était ferme comme le roc. Alors le dieu de la mort dit : « Mon garçon, tu as refusé, pour la troisième fois, la richesse, le pouvoir, une longue vie, la renommée, la famille. Tu es assez courageux pour demander la plus haute vérité. Je vais te l'enseigner. Il y a deux voies : l'une de vérité, l'autre de jouissance. Tu as choisi la première. »
Notez ici les conditions requises pour transmettre la vérité. Premièrement, la pureté — un jeune homme, une âme pure et sans nuages, qui demande le secret de l'univers. Deuxièmement, il doit accepter la vérité pour la vérité elle-même, et rien d'autre. Tant que la vérité n'est pas venue par l'entremise de quelqu'un qui a atteint la réalisation, de quelqu'un qui l'a perçue par lui-même, elle ne peut porter de fruit. Les livres ne peuvent la donner, l'argumentation ne peut l'établir. La vérité vient à celui qui en connaît le secret.
Après l'avoir reçue, restez en paix. Ne vous laissez pas troubler par de vaines disputes. Parvenez à votre propre réalisation. Vous seul pouvez y parvenir.
Elle n'est ni bonheur ni malheur, ni vice ni vertu, ni connaissance ni ignorance. Vous devez la réaliser. Comment pourrais-je vous la décrire ?
Celui qui crie de tout son cœur : « Ô Seigneur, je ne veux que Toi » — à celui-là le Seigneur Se révèle. Soyez pur, soyez calme ; l'esprit agité ne peut refléter le Seigneur. « Celui que les Vedas (les écritures les plus anciennes) proclament, Celui pour Le rejoindre que nous servons par la prière et le sacrifice, Om est le nom sacré de cet Indicible. Ce mot est le plus saint de tous les mots. Celui qui connaît le secret de ce mot reçoit ce qu'il désire. » Réfugiez-vous dans ce mot. À celui qui se réfugie dans ce mot, la voie s'ouvre.
English
The Vedic sacrificial altar was the origin of Geometry.
The invocation of the Devas, or bright ones, was the basis of worship. The idea is that one invoked is helped and helps.
Hymns are not only words of praise but words of power, being pronounced with the right attitude of mind.
Heaven are only other states of existence with added senses and heightened powers.
All higher bodies also are subject to disintegration as is the physical. Death comes to all forms of bodies in this and other lives. Devas are also mortal and can only give enjoyment.
Behind all Devas there is the Unit Being—god, as behind this body there is something higher that feels and sees.
The powers of creation, preservation, and destruction of the Universe, and the attributes, such as omnipresence, omniscience, and omnipotence, make God of gods. "Hear ye children of Immortality! Hear ye Devas who live in higher spheres!" (Shvetashvatara, II.5). "I have found out a ray beyond all darkness, beyond all doubt. I have found the Ancient One" (ibid. III.8). The way to this is contained in the Upanishads.
On earth we die. In heaven we die. In the highest heaven we die. It is only when we reach God that we attain life and become immortal.
The Upanisads treat of this alone. The path of the Upanishads is the pure path. Many manners, customs, and local allusions cannot be understood today. Through them, however, truth becomes clear. Heavens and Earth are all thrown off in order to come to Light.
The Upanisads declare:
"He the Lord has interpenetrated the universe. It is all His."
"He the Omnipresent, the One without a second, the One without a body, pure, the great poet of the universe, whose metre is the suns and stars, is giving to each what he deserves" (Isha Upanishad, 8, adapted).
"They are groping in utter darkness who try to reach the Light by ceremonials. And they who think this nature is all are in darkness. They who wish to come out of nature through this thought are groping in still deeper darkness" (Isha, 9).
"He the Lord has interpenetrated the universe. It is all His."
"He the Omnipresent, the One without a second, the One without a body, pure, the great poet of the universe, whose metre is the suns and stars, is giving to each what he deserves" (Isha Upanishad, 8, adapted).
"They are groping in utter darkness who try to reach the Light by ceremonials. And they who think this nature is all are in darkness. They who wish to come out of nature through this thought are groping in still deeper darkness" (Isha, 9).
Are then ceremonials bad? No, they will benefit those who are coming on.
In one of the Upanishads (i.e. Katha) this question is asked by Nachiketa, a youth: "Some say of a dead man, he is gone; others, he is still living. You are Yama, Death.
You know the truth; do answer me." Yama replied, "Even the Devas, many of them, know not—much less men. Boy, do not ask of me this answer." But Nachiketa persists. Yama again replies, "The enjoyments of the gods, even these I offer you. Do not insist upon your query." But Nachiketa was firm as a rock. Then the god of death said, "My boy, you have declined, for the third time, wealth, power, long life, fame, family. You are brave enough to ask the highest truth. I will teach you. There are two ways, one of truth, one of enjoyment. You have choosen the former."
Now note here the conditions of imparting the truth. First, the purity—a boy, a pure, unclouded soul, asking the secret of the universe. Second, that he must take truth for truth's sake alone. Until the truth has come through one who has had realisation, from one who has perceived it himself, it cannot become fruitful. Books cannot give it, argument cannot establish it. Truth comes unto him who knows the secret of it.
After you have received it, be quiet. Be not ruffled by vain argument. Come to your own realisation. You alone can do it.
Neither happiness nor misery, vice nor virtue, knowledge nor non - knowledge is it. You must realise it. How can I describe it to you?
He who cries out with his whole heart, "O Lord, I want but Thee"—to him the Lord reveals Himself. Be pure, be calm; the mind when ruffled cannot reflect the Lord. "He whom the Vedas declare, He, to reach whom, we serve with prayer and sacrifice, Om is the sacred name of that indescribable One. This word is the holiest of all words. He who knows the secret of this word receives that which he desires." Take refuge in this word. Whoso takes refuge in this word, to him the way opens.
Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.