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L'hymne de la création

Volume6 poem
196 mots · 1 min de lecture · Writings: Prose and Poems - Original and Translated

Cette traduction a été produite à l’aide d’outils d’IA et peut contenir des erreurs. Pour le texte de référence, veuillez consulter l’anglais original.

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Français

L'HYMNE DE LA CRÉATION

(Traduction du Nâsadîya-Sûkta, Rig-Veda, X. 129.)

L'existence n'était pas alors, ni la non-existence,

Le monde n'était pas, ni le ciel au-delà.

Qu'est-ce qui couvrait la brume ? À qui appartenait-elle ?

Qu'y avait-il dans les profondeurs de l'épaisse obscurité ?

La mort n'était pas alors, ni l'immortalité,

La nuit n'était pas séparée du jour,

Mais immobile, Cela vibrait,

Seul, un avec Sa propre gloire —

Au-delà de Cela, rien n'existait.

Au commencement, dans l'obscurité gisait une obscurité cachée,

Indistincte comme une masse d'eau,

Puis Cela qui reposait dans le vide, ainsi recouvert,

Fit jaillir une splendeur par le Tapas (l'ardeur ascétique) !

D'abord le désir s'éleva, semence primordiale de l'esprit,

(Les sages ont vu tout cela dans leur cœur,

Discernant l'existence de la non-existence.)

Ses rayons se répandirent en haut, en bas, de tous côtés.

Alors la splendeur devint créatrice,

Avec le principe autosuffisant en bas,

Et l'Énergie créatrice en haut.

Qui connut la voie ? Qui proclama

D'où cela surgit ? D'où cette projection ?

Car après cette projection vinrent les dieux.

Qui donc sait en vérité d'où cela émergea ?

Cette projection, d'où elle surgit,

Qu'elle soit soutenue ou qu'elle ne le soit pas,

Lui, le souverain dans le ciel suprême, de cela

Lui, ô Sharman ! sait, ou ne sait pas

Lui peut-être !

English

THE HYMN OF CREATION

(A translation of the Nâsadiya-Sukta, Rig-Veda, X. 129.)

Existence was not then, nor non-existence,

The world was not, the sky beyond was neither.

What covered the mist? Of whom was that?

What was in the depths of darkness thick?

Death was not then, nor immortality,

The night was neither separate from day,

But motionless did That vibrate

Alone, with Its own glory one —

Beyond That nothing did exist.

At first in darkness hidden darkness lay,

Undistinguished as one mass of water,

Then That which lay in void thus covered

A glory did put forth by Tapah!

First desire rose, the primal seed of mind,

(The sages have seen all this in their hearts

Sifting existence from non-existence.)

Its rays above, below and sideways spread.

Creative then became the glory,

With self-sustaining principle below.

And Creative Energy above.

Who knew the way? Who there declared

Whence this arose? Projection whence?

For after this projection came the gods.

Who therefore knew indeed, came out this whence?

This projection whence arose,

Whether held or whether not,

He the ruler in the supreme sky, of this

He, O Sharman! knows, or knows not

He perchance!


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