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III Monsieur

Volume6 letter
409 mots · 2 min de lecture · Epistles - Second Series

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Français

III[6]*

(Traduit du bengali)

Salutation à Bhagavan Ramakrishna !

LE MATH DE BARANAGORE,

19 novembre 1888.

MONSIEUR,

J'ai reçu les deux livres que vous m'avez envoyés et j'ai été rempli de joie en lisant votre lettre d'une affection merveilleuse, qui témoigne de votre cœur large et généreux. Sans doute est-ce grâce aux mérites de mes naissances antérieures que vous témoignez, Monsieur, tant de bonté à un mendiant comme moi qui vit d'aumônes. En nous envoyant votre don du « Vedanta (la tradition philosophique védantique) », vous avez placé sous une obligation à vie non seulement ma personne, mais l'ensemble des sannyasins (renonçants) de Shri Ramakrishna. Tous s'inclinent devant vous avec respect. Ce n'est pas pour mon seul bénéfice que je vous ai demandé un exemplaire de la grammaire de Panini ; une bonne part d'étude, en fait, est consacrée aux écritures sanskrites dans ce Math. On peut dire que les Vedas (les écritures les plus anciennes) sont presque entièrement tombés en désuétude au Bengale. Beaucoup d'entre nous dans ce Math possèdent une bonne connaissance du sanskrit, et ils ont l'intention de maîtriser les portions Samhita des Vedas. Ils sont d'avis que ce qui doit être fait doit être mené à son terme. Aussi, estimant qu'une pleine compétence dans la langue védique est impossible sans avoir d'abord maîtrisé la grammaire de Panini — la meilleure qui soit pour cet usage —, un exemplaire de celle-ci nous a paru indispensable. L'ouvrage grammatical Mugdhabodha, que nous avons étudié dans notre enfance, est à bien des égards supérieur au Laghukaumudi. Vous êtes cependant vous-même un homme de grand savoir et, par conséquent, le meilleur juge que nous puissions avoir en la matière. Si vous estimez donc que l'Ashtadhyayi de Panini est le plus adapté à notre cas, vous nous placerez sous une dette de gratitude éternelle en nous l'envoyant (pourvu que cela vous convienne et que vous vous y sentiez disposé). Ce Math ne manque pas d'hommes doués de persévérance, de talent et d'intelligence pénétrante. J'ose espérer que, par la grâce de notre Maître, ils acquerront en peu de temps le système de Panini et parviendront ensuite à restaurer les Vedas au Bengale. Je me permets de vous envoyer deux photographies de mon vénéré Maître et deux parties de certains de ses enseignements, tels qu'il les a dispensés dans son style familier, compilés et publiés par un certain monsieur — espérant que vous nous ferez le plaisir de les accepter. Ma santé s'est maintenant beaucoup améliorée, et j'espère avoir la bénédiction de vous rencontrer dans deux ou trois mois. . . .

Votre dévoué,

VIVEKANANDA.

English

III[6]*

(Translated from [7]Bengali)

Salutation to Bhagavan Ramakrishna!

THE BARANAGORE MATH,

19th Nov., 1888.

RESPECTED SIR,

I have received the two books sent by you and am filled with joy to read your wonderfully affectionate letter which betokens your broad, generous heart. No doubt, it is due to good merit of my previous births that you show, sir, so much kindness to a mendicant like me who lives on begging. By sending your gift of the "Vedanta", you have laid under lifelong obligation not only myself but the whole group of Shri Ramakrishna's Sannyasins. They all bow down to you in respect. It is not for my own sake alone that I asked of you the copy of Pânini's grammar; a good deal of study, in fact, is given to Sanskrit scriptures in this Math. The Vedas may well be said to have fallen quite out of vogue in Bengal. Many here in this Math are conversant with Sanskrit, and they have a mind to master the Samhitâ portions of the Vedas. They are of opinion that what has to be done must be done to a finish. So, believing that a full measure of proficiency in the Vedic language is impossible without first mastering Panini's grammar, which is the best available for the purpose, a copy of the latter was felt to be a necessity. The grammatical work Mugdhabodha, which we studied in our boyhood, is superior in many respects to Laghukaumudi. You are yourself, however, a deeply learned man and, therefore, the best judge we can have in this matter. So if you consider the Ashtâdhyâyi (Panini's) to be the most suitable in our case, you will lay us under a debt of lifelong gratitude by sending the same (provided you feel it convenient and feel so inclined). This Math is not wanting in men of perseverance, talent, and penetrative intellect. I may hope that by the grace of our Master, they will acquire in a short time Panini's system and then succeed in restoring the Vedas to Bengal. I beg to send you two photographs of my revered Master and two parts of some of his teachings as given in his homely style compiled, and published by a certain gentleman — hoping you will give us the pleasure of your acceptance. My health is now much improved, and I expect the blessings of meeting you within two or three months. . . .

Yours etc.,

VIVEKANANDA.


Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.