XII Sœur
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Français
XII Annisquam, 20 août 1894. Chère Sœur, Ta très aimable lettre m'est dûment parvenue à Annisquam. Je suis de nouveau chez les Bagley. Ils sont aimables comme toujours. Le Professeur Wright n'était pas là. Mais il est arrivé avant-hier et nous avons passé de très agréables moments ensemble. M. Bradley d'Evanston, que tu as rencontré à Evanston, était ici. Sa belle-sœur m'a fait poser plusieurs jours pour un portrait et m'a peint. J'ai eu de très belles promenades en bateau et un soir j'ai chaviré et me suis copieusement trempé — vêtements et tout. J'ai passé de très, très agréables moments à Greenacre. Tout le monde là-bas était si sincère et si aimable. Fanny Hartley et Mme Mills sont sans doute rentrées chez elles à l'heure qu'il est. D'ici, je pense que je retournerai à New York. Ou bien je pourrais aller à Boston chez Mme Ole Bull. Tu as peut-être entendu parler de M. Ole Bull, le grand violoniste de ce pays. Elle est sa veuve. C'est une dame très spirituelle. Elle habite à Cambridge et possède un beau grand salon en boiseries rapportées de l'Inde. Elle veut que je vienne chez elle quand je le souhaite et que j'utilise son salon pour donner des conférences. Boston est bien sûr un grand terrain pour toutes choses, mais les Bostoniens s'emparent des choses aussi rapidement qu'ils les abandonnent ; tandis que les New-Yorkais sont lents, mais quand ils tiennent quelque chose, ils le font avec une poigne mortelle. J'ai conservé une assez bonne santé tout ce temps et j'espère le faire à l'avenir. Je n'ai pas encore eu l'occasion de puiser dans mes réserves, et pourtant je m'en sors fort bien. Et j'ai renoncé à tous les projets de gains d'argent et me contenterai tout à fait d'une bouchée et d'un abri, et continuerai à travailler. Je crois que tu jouis de ta retraite estivale. Veuillez transmettre mes meilleurs respects et mon affection à Miss Howe et à M. Frank Howe. Je ne t'ai peut-être pas dit dans ma dernière lettre comment j'ai dormi et vécu et prêché sous les arbres et comment, pendant quelques jours au moins, je me suis retrouvé une fois de plus dans l'atmosphère du paradis. Très probablement je ferai de New York mon centre pour le prochain hiver ; et dès que j'en serai décidé, je t'écrirai. Je ne suis pas encore établi dans mes idées de rester dans ce pays davantage. Je ne puis rien décider de ce genre. Je dois attendre mon heure. Que le Seigneur vous bénisse tous pour toujours et à jamais, telle est la prière constante de ton frère toujours affectueux, Vivekananda. Notes
English
XII
Annisquam,
20th August, 1894.
Dear Sister,
Your very kind letter duly reached me at Annisquam. I am with the Bagleys once more. They are kind as usual. Professor Wright was not here. But he came day before yesterday and we have very nice time together. Mr. Bradley of Evanston, whom you have met at Evanston, was here. His sister-in-law had me sit for a picture several days and had painted me. I had some very fine boating and one evening overturned the boat and had a good drenching — clothes and all.
I had very very nice time at Greenacre. They were all so earnest and kind people. Fanny Hartley and Mrs. Mills have by this time gone back home I suppose.
From here I think I will go back to New York. Or I may go to Boston to Mrs. Ole Bull. Perhaps you have heard of Mr. Ole Bull, the great violinist of this country. She is his widow. She is a very spiritual lady. She lives in Cambridge and has a fine big parlour made of woodwork brought all the way from India. She wants me to come over to her any time and use her parlour to lecture. Boston of course is the great field for everything, but the Boston people as quickly take hold of anything as give it up; while the New Yorkers are slow, but when they get hold of anything they do it with a mortal grip.
I have kept pretty good health all the time and hope to do in the future. I had no occasion yet to draw on my reserve, yet I am rolling on pretty fair. And I have given up all money-making schemes and will be quite satisfied with a bite and a shed and work on.
I believe you are enjoying your summer retreat. Kindly convey my best regards and love to Miss Howe and Mr. Frank Howe.
Perhaps I did not tell you in my last how I slept and lived and preached under the trees and for a few days at least found myself once more in the atmosphere of heaven.
Most probably I will make New York my centre for the next winter; and as soon as I fix on that, I will write to you. I am not yet settled in my ideas of remaining in this country any more. I cannot settle anything of that sort. I must bide my time. May the Lord bless you all for ever and ever is the constant prayer of your ever affectionate brother,
Vivekananda.
Notes
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