L'hymne de la création
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Français
L'HYMNE DE LA CRÉATION
(Rendu à partir du bengali)
Une Masse unique, dépourvue de forme, de nom et de couleur,
Sans temps, dépourvue du temps passé et futur,
Sans espace, sans voix, sans limites, dépourvue de tout —
Là où se tait même la parole de la négation.
De là coule en bas le fleuve causal,
Portant la forme du désir radieux,
Ses eaux houleuses grondant avec colère
Le grondement constant, « Je suis », « Je suis ».
Dans cet océan de désir sans limites,
Apparaissent des vagues brillantes, innombrables, infinies,
Oh, de quelle puissance multiple elles sont,
De quelles formes myriadaires, de quelle sérénité,
De quels mouvements variés, qui peut le calculer ?
Des millions de lunes, des millions de soleils,
Prenant naissance dans ce même océan,
Se précipitant en avant avec un fracas tumultueux,
Recouvrant tout le firmament, noyant
Les points du ciel dans une lumière éclatante.
En lui naissent et résident quels êtres,
Vibrant de vie, ternes et sans vie — innombrables,
Et le plaisir et la douleur, la maladie, la naissance et la mort !
En vérité, le Soleil est Lui, le rayon est sien,
Que dis-je, le Soleil est Lui, et Lui est le rayon.
Une Masse unique, dépourvue de forme, de nom et de couleur,
Sans temps, dépourvue du temps passé et futur,
Sans espace, sans voix, sans limites, dépourvue de tout —
Là où se tait même la parole de la négation.
De là coule en bas le fleuve causal,
Portant la forme du désir radieux,
Ses eaux houleuses grondant avec colère
Le grondement constant, « Je suis », « Je suis ».
Dans cet océan de désir sans limites,
Apparaissent des vagues brillantes, innombrables, infinies,
Oh, de quelle puissance multiple elles sont,
De quelles formes myriadaires, de quelle sérénité,
De quels mouvements variés, qui peut le calculer ?
Des millions de lunes, des millions de soleils,
Prenant naissance dans ce même océan,
Se précipitant en avant avec un fracas tumultueux,
Recouvrant tout le firmament, noyant
Les points du ciel dans une lumière éclatante.
En lui naissent et résident quels êtres,
Vibrant de vie, ternes et sans vie — innombrables,
Et le plaisir et la douleur, la maladie, la naissance et la mort !
En vérité, le Soleil est Lui, le rayon est sien,
Que dis-je, le Soleil est Lui, et Lui est le rayon.
Notes
English
THE HYMN OF CREATION
(Rendered from Bengali)
One Mass, devoid of form, name, and colour,
Timeless, devoid of time past and future,
Spaceless, voiceless, boundless, devoid of all—
Where rests hushed even speech of negation.
From thence, down floweth the river causal,
Wearing the form of desire radiant,
Its heaving waters angrily roaring
The constant roar, "I am", "I am".
In that ocean of desire limitless,
Appear shining waves, countless, infinite,
Oh, of what power manifold they are,
Of what forms myriad, of what repose,
Of what movements varied, who can reckon?
Millions of moons, millions of suns,
Taking their birth in that very ocean,
Rushing headlong with din tumultuous,
Overspread the whole firmament, drowning
The points of heaven in light effulgent.
In it arise and reside what beings,
Quick with life, dull, and lifeless—unnumbered,
And pleasure and pain, disease, birth, and death!
Verily, the Sun is He, His the ray,
Nay, the Sun is He, and He is the ray.
One Mass, devoid of form, name, and colour,
Timeless, devoid of time past and future,
Spaceless, voiceless, boundless, devoid of all—
Where rests hushed even speech of negation.
From thence, down floweth the river causal,
Wearing the form of desire radiant,
Its heaving waters angrily roaring
The constant roar, "I am", "I am".
In that ocean of desire limitless,
Appear shining waves, countless, infinite,
Oh, of what power manifold they are,
Of what forms myriad, of what repose,
Of what movements varied, who can reckon?
Millions of moons, millions of suns,
Taking their birth in that very ocean,
Rushing headlong with din tumultuous,
Overspread the whole firmament, drowning
The points of heaven in light effulgent.
In it arise and reside what beings,
Quick with life, dull, and lifeless—unnumbered,
And pleasure and pain, disease, birth, and death!
Verily, the Sun is He, His the ray,
Nay, the Sun is He, and He is the ray.
Notes
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