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Le message de l'Inde au monde

Volume4 essay
2,719 mots · 11 min de lecture · Writings: Prose

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Français

LE MESSAGE DE L'INDE AU MONDE

Les notes suivantes furent découvertes parmi les papiers de Swami Vivekananda. Il avait l'intention d'écrire un livre et nota quarante-deux points comme syllabus pour l'ouvrage, mais seuls quelques points furent traités en guise d'introduction par lui, et l'œuvre resta inachevée. Nous donnons le manuscrit tel qu'il fut trouvé.

Syllabus

1. Hardi a été mon message aux peuples de l'Occident. Plus hardi encore à ceux de chez nous.

2. Quatre années de résidence dans le merveilleux Occident n'ont fait que mieux comprendre l'Inde. Les ombres sont plus profondes et les lumières plus vives.

3. L'état des lieux — il n'est pas vrai que les Indiens aient dégénéré.

4. Le problème ici a été ce qu'il a été partout ailleurs — l'assimilation de races diverses, mais nulle part il n'a été aussi vaste qu'ici.

5. La communauté de langue, de gouvernement et, par-dessus tout, de religion a été la puissance de fusion.

6. En d'autres terres, on a tenté cela par la « force », c'est-à-dire l'imposition de la culture d'une seule race sur toutes les autres. Le résultat étant la production d'une vie nationale vigoureuse mais éphémère ; puis la dissolution.

7. En Inde, en revanche, les tentatives ont été aussi douces que le problème était vaste, et depuis les temps les plus reculés, les coutumes et surtout les religions des différents éléments furent tolérées.

8. Là où le problème était petit et la force suffisante pour former une unité, l'effet fut véritablement l'étouffement dans l'œuf de divers types sains en germe dans tous les éléments sauf le dominant. Ce n'était qu'un ensemble de cerveaux utilisant la vaste majorité pour son propre bien, perdant ainsi la plus grande partie du développement possible, et ainsi, quand le type dominant s'était épuisé, l'édifice apparemment imprenable s'effondrait en ruines — par exemple, la Grèce, Rome, les Normands.

9. Une langue commune serait un grand desideratum ; mais la même critique s'y applique — la destruction de la vitalité des diverses langues existantes.

10. La seule solution devait être la découverte d'une grande langue sacrée dont toutes les autres seraient considérées comme des manifestations, et elle fut trouvée dans le sanscrit.

11. Les langues dravidiennes peuvent ou non avoir été originellement sanscritiques, mais à des fins pratiques elles le sont maintenant, et chaque jour nous les voyons se rapprocher de l'idéal tout en conservant leurs particularités vitales distinctives.

12. Un arrière-plan racial fut trouvé — les Âryas.

13. La spéculation sur l'existence d'une race distincte et séparée appelée les Aryas vivant de l'Asie centrale à la Baltique.

14. Les prétendus types. Les races furent toujours mêlées.

15. Le « blond » et le « brun ».

16. En revenant au bon sens pratique depuis l'imagination dite historique. Les Aryas, dans leurs plus anciennes annales, se trouvaient sur la terre entre le Turkestan et le Pendjab et le Tibet du Nord-Ouest.

17. Cela conduit à la tentative de fusion entre races et tribus de divers degrés de culture.

18. De même que le sanscrit a été la solution linguistique, de même l'Arya est la solution raciale. Ainsi la brahmanité est la solution des degrés variés de progrès et de culture ainsi que de tous les problèmes sociaux et politiques.

19. Le grand idéal de l'Inde — la brahmanité.

20. Sans propriété, désintéressé, soumis à aucune loi, aucun roi, sinon la loi morale.

21. La brahmanité par descendance — diverses races ont revendiqué et acquis ce droit dans le passé comme dans le présent.

22. Aucune revendication n'est faite par celui qui accomplit de grandes actions, seulement par des paresseux sans valeur.

23. Dégradation de la brahmanité et de la kshatriyaté (statut guerrier). Les Purânas (textes mythologiques) disaient qu'il n'y aurait que des non-brahmanes dans le Kali Yuga (l'âge sombre), et c'est vrai, cela se vérifie chaque jour davantage. Pourtant quelques brahmanes demeurent, et en Inde seulement.

24. Kshatriyaté — nous devons passer par là pour devenir brahmane. Certains ont pu y passer dans le passé, mais le présent doit le démontrer.

25. Mais la révélation du plan entier se trouve dans la religion.

26. Les différentes tribus d'une même race adorent des dieux similaires, sous un nom générique, comme les Baals des Babyloniens, les Molochs des Hébreux.

27. La tentative en Babylonie de faire fusionner tous les Baals en Baal-Mérodach — la tentative des Israélites de fusionner tous les Molochs en le Moloch Yavah ou Yahu.

28. Les Babyloniens détruits par les Perses ; et les Hébreux qui reprirent la mythologie babylonienne et l'adaptèrent à leurs propres besoins réussirent à produire une religion strictement monothéiste.

29. Le monothéisme, comme la monarchie absolue, est prompt à exécuter les ordres et constitue une grande centralisation de force, mais il ne croît pas davantage, et son pire défaut est sa cruauté et sa persécution. Toutes les nations tombant sous son influence périssent très vite après une flambée de quelques années.

30. En Inde, le même problème se présenta — la solution trouvée : « L'Être est un ; les sages l'appellent de noms divers. »

C'est la note fondamentale de tout ce qui a réussi, et la clef de voûte de l'arche.

31. Le résultat est cette merveilleuse tolérance du védantiste.

32. Le grand problème est donc d'harmoniser et d'unifier sans détruire l'individualité de ces divers éléments.

33. Aucune forme de religion qui dépend de personnes, que ce soit de ce monde ou même du ciel, n'est capable de faire cela.

34. C'est ici la gloire du système Advaïta (non-dualiste) qui prêche un principe, non une personne, tout en permettant aux personnes, humaines et divines, d'avoir leur plein jeu.

35. Cela n'a cessé de se faire ; en ce sens, nous avons toujours progressé. Les Prophètes sous la domination musulmane.

36. C'était pleinement conscient et vigoureux dans les temps anciens, et moins de nos jours ; en ce sens seulement nous avons dégénéré.

37. C'est ainsi que sera l'avenir. Si la manifestation de la puissance d'une seule tribu utilisant le labeur des autres a produit des résultats merveilleux du moins pour un certain temps, ici va se produire l'accumulation et la concentration de toutes les races qui se sont lentement et inévitablement mêlées dans le sang et les idées, et dans l'œil de mon esprit, je vois le futur géant mûrissant lentement. L'avenir de l'Inde, la plus jeune et la plus glorieuse des nations de la terre, aussi bien que la plus ancienne.

38. La voie — nous devrons travailler. Les coutumes sociales comme barrières, certaines fondées sur les Smritis (textes juridiques traditionnels). Mais aucune provenant des Shrutis (textes révélés, les Védas). Les Smritis doivent changer avec le temps. C'est la loi admise.

39. Les principes du Vedânta (philosophie des Upanishads) doivent être non seulement prêchés partout en Inde, mais aussi à l'extérieur. Notre pensée doit entrer dans la constitution de l'esprit de chaque nation, non par les écrits, mais par les personnes.

40. Le don est le seul Karma (devoir d'action) dans le Kali Yuga. Nul n'atteint la connaissance sans être purifié par le Karma.

41. Don de la connaissance spirituelle et séculière.

42. Le renoncement — les renonçants — l'appel national.

Introduction

Hardi a été mon message aux peuples de l'Occident, plus hardi encore est mon message à vous, mes chers compatriotes. Le message de l'Inde antique aux nouvelles nations occidentales, j'ai fait de mon mieux pour le faire entendre — qu'il ait été bien ou mal transmis, l'avenir ne manquera pas de le montrer ; mais la voix puissante de ce même avenir envoie déjà de doux mais distincts murmures, gagnant en force de jour en jour, le message de l'Inde qui doit être, à l'Inde telle qu'elle est à présent.

Bien des institutions et coutumes merveilleuses, et bien des manifestations merveilleuses de force et de puissance, j'ai eu la bonne fortune de les étudier au milieu des diverses races que j'ai vues, mais la plus merveilleuse de toutes fut de constater que sous toutes ces variations apparentes de manières et de coutumes, de culture et de puissance, bat le même puissant cœur humain sous l'impulsion des mêmes joies et peines, des mêmes faiblesses et forces.

Le bien et le mal sont partout et l'équilibre est merveilleusement juste ; mais par-dessus tout, il y a partout la glorieuse âme de l'homme qui ne manque jamais de comprendre quiconque sait parler son propre langage. Des hommes et des femmes se trouvent dans chaque race dont les vies sont des bénédictions pour l'humanité, vérifiant les paroles du divin empereur Ashoka : « En chaque terre demeurent des Brâhmanes et des Shramanas (ascètes). »

Je suis reconnaissant aux terres de l'Occident pour les nombreux cœurs chaleureux qui m'ont reçu avec tout l'amour que seules des âmes pures et désintéressées pouvaient donner ; mais l'allégeance de ma vie appartient à cette terre, ma patrie ; et si j'avais mille vies, chaque instant de la série entière serait consacré à votre service, mes compatriotes, mes amis.

Car à cette terre je dois tout ce que je possède, physiquement, mentalement et spirituellement ; et si j'ai eu quelque succès en quoi que ce soit, la gloire en est vôtre, non mienne. À moi seul appartiennent mes faiblesses et mes échecs, car ils viennent de mon incapacité à tirer profit des puissantes leçons dont cette terre entoure chacun, dès sa naissance même.

Et quelle terre ! Quiconque se tient sur ce sol sacré, qu'il soit étranger ou enfant de cette terre, se sent entouré — à moins que son âme ne soit dégradée au niveau des animaux bruts — par les pensées vivantes des meilleurs et des plus purs fils de la terre, qui ont travaillé à élever l'animal au divin à travers des siècles dont l'histoire ne peut retracer le commencement. L'air même est plein des pulsations de la spiritualité. Cette terre est sacrée pour la philosophie, pour l'éthique et la spiritualité, pour tout ce qui tend à donner un répit à l'homme dans sa lutte incessante pour la préservation de l'animal, pour tout entraînement qui fait que l'homme rejette le vêtement de la brutalité et se révèle comme l'esprit immortel, le sans-naissance, le sans-mort, l'éternellement béni — la terre où la coupe du plaisir fut pleine, et plus pleine encore la coupe de la misère, jusqu'à ce qu'ici, pour la première fois, l'homme découvrît que tout n'était que vanité ; ici, pour la première fois, dans la fleur de la jeunesse, dans le giron du luxe, au sommet de la gloire et dans la plénitude du pouvoir, il brisa les entraves de l'illusion. Ici, dans cet océan d'humanité, au milieu de l'interaction aiguë des forts courants de plaisir et de douleur, de force et de faiblesse, de richesse et de pauvreté, de joie et de peine, de sourire et de larme, de vie et de mort, dans le rythme fondant de la paix et du calme éternels, s'éleva le trône du renoncement ! Ici, sur cette terre, les grands problèmes de la vie et de la mort, de la soif de vivre et des vaines luttes insensées pour la préserver n'aboutissant qu'à l'accumulation de maux furent pour la première fois affrontés et résolus — résolus comme ils ne l'avaient jamais été auparavant et ne le seront jamais après ; car ici et ici seul fut découvert que même la vie elle-même est un mal, l'ombre seulement de quelque chose qui seul est réel. C'est la terre où seule la religion fut pratique et réelle, et ici seuls des hommes et des femmes se lancèrent hardiment pour réaliser le but, de même qu'en d'autres terres ils se lancent follement pour réaliser les plaisirs de la vie en dépouillant leurs frères plus faibles. Ici et ici seul le cœur humain s'est élargi jusqu'à inclure non seulement l'humain, mais les oiseaux, les bêtes et les plantes ; depuis les dieux les plus hauts jusqu'aux grains de sable, le plus haut et le plus bas, tous trouvent une place dans le cœur de l'homme devenu grand, infini. Et ici seul, l'âme humaine a étudié l'univers comme une unité ininterrompue dont chaque pulsation était sa propre pulsation.

Nous entendons tous tant parler de la dégradation de l'Inde. Il fut un temps où moi aussi j'y croyais. Mais aujourd'hui, placé sur le terrain avantageux de l'expérience, les yeux débarrassés des préjugés obstructeurs et surtout des tableaux hauts en couleur d'autres pays ramenés à leur juste nuance et lumière par le contact effectif, je confesse en toute humilité que j'avais tort. Toi, terre bénie des Aryas, tu ne fus jamais dégradée. Des sceptres ont été brisés et jetés au loin, la balle du pouvoir est passée de main en main, mais en Inde, les cours et les rois n'ont jamais touché qu'un petit nombre ; la vaste masse du peuple, du plus haut au plus bas, a été laissée à poursuivre son cours inévitable, le courant de la vie nationale coulant parfois lent et à demi conscient, parfois fort et éveillé. Je me tiens en vénération devant la procession ininterrompue de dizaines de siècles resplendissants, avec ici et là un maillon obscur dans la chaîne, pour flamboyer de nouveau avec un éclat redoublé dans le suivant, et la voilà qui marche de ses propres pas majestueux — ma patrie — pour accomplir sa glorieuse destinée, qu'aucune puissance sur terre ou au ciel ne peut entraver — la régénération de l'homme brut en l'homme divin.

Oui, une destinée glorieuse, mes frères, car dès les jours des Upanishads (les textes philosophiques des Védas) nous avons lancé le défi au monde : « Ce n'est ni par la descendance, ni par la richesse, mais par le renoncement seul que l'immortalité est atteinte. » Race après race a relevé le défi et essayé de son mieux de résoudre l'énigme du monde sur le plan des désirs. Toutes ont échoué dans le passé — les anciennes sont devenues éteintes sous le poids de la méchanceté et de la misère que la soif de pouvoir et d'or traîne à sa suite, et les nouvelles chancellent vers leur chute. La question reste à trancher : la paix survivra-t-elle ou la guerre ; la patience survivra-t-elle ou l'intolérance ; la bonté survivra-t-elle ou la méchanceté ; le muscle survivra-t-il ou le cerveau ; la mondanité survivra-t-elle ou la spiritualité. Nous avons résolu notre problème il y a des siècles, et nous nous y sommes tenus à travers la bonne et la mauvaise fortune, et entendons nous y tenir jusqu'à la fin des temps. Notre solution est le détachement du monde — le renoncement.

C'est le thème de l'œuvre de vie de l'Inde, le fardeau de ses chants éternels, l'ossature de son existence, le fondement de son être, la raison d'être de son existence même — la spiritualisation de la race humaine. Dans ce cours de vie, elle n'a jamais dévié, que le Tartare régnât ou le Turc, que le Moghol régnât ou l'Anglais.

Et je défie quiconque de montrer une seule période de sa vie nationale où l'Inde ait manqué de géants spirituels capables d'émouvoir le monde. Mais son œuvre est spirituelle, et cela ne peut se faire avec des sonneries de trompettes de guerre ou la marche de cohortes. Son influence a toujours tombé sur le monde comme celle de la douce rosée, inaudible et à peine remarquée, et pourtant faisant éclore les plus belles fleurs de la terre. Cette influence, étant par nature douce, devait attendre une combinaison favorable de circonstances pour sortir du pays vers d'autres terres, bien qu'elle n'ait jamais cessé d'agir dans les limites de sa terre natale. Ainsi, toute personne instruite sait que chaque fois que le Tartare ou le Perse ou le Grec ou l'Arabe bâtisseur d'empires mettait cette terre en contact avec le monde extérieur, une masse d'influence spirituelle inondait immédiatement le monde depuis ici. Les mêmes circonstances se sont présentées une fois de plus devant nous. Les grandes routes anglaises par terre et par mer et la puissance merveilleuse manifestée par les habitants de cette petite île ont une fois de plus mis l'Inde en contact avec le reste du monde, et la même œuvre a déjà commencé. Retenez mes paroles, ce n'est que le petit commencement, de grandes choses suivront ; quel sera le résultat de l'œuvre présente hors de l'Inde, je ne puis le dire exactement, mais ceci je le sais avec certitude : des millions, je le dis délibérément, des millions dans chaque terre civilisée attendent le message qui les sauvera de l'abîme hideux du matérialisme dans lequel le culte moderne de l'argent les précipite tête baissée, et beaucoup de chefs des nouveaux mouvements sociaux ont déjà découvert que le Vedânta dans sa forme la plus haute peut seul spiritualiser leurs aspirations sociales. Je devrai revenir à cela vers la fin. J'aborde donc l'autre grand sujet, l'œuvre à l'intérieur du pays.

Le problème revêt un double aspect : non seulement la spiritualisation, mais l'assimilation des divers éléments dont la nation est composée. L'assimilation de races différentes en une seule a été la tâche commune dans la vie de chaque nation.

English

INDIA'S MESSAGE TO THE WORLD

The following notes were discovered among Swami Vivekananda's papers. He intended to write a book and jotted down forty-two points as a syllabus for the work, but only a few points were dealt with as an introduction by him and the work was left unfinished. We give the manuscript as found.

Syllabus

1. Bold has been my message to the people of the West. Bolder to those at home.

2. Four years of residence in the marvellous West has made India only the better understood. The shades are deeper and the lights brighter.

3. The survey — it is not true that the Indians have degenerated.

4. The problem here has been as it has been everywhere else — the assimilation of various races, but nowhere has it been so vast as here.

5. Community of language, government and, above all, religion has been the power of fusion.

6. In other lands this has been attempted by "force", that is, the enforcement of the culture of one race only over the rest. The result being the production of a short-lived vigorous national life; then, dissolution.

7. In India, on the other hand, the attempts have been as gentle as the problem vast, and from the earliest times, the customs, and especially the religions, of the different elements tolerated.

8. Where it was a small problem and force was sufficient to form a unity, the effect really was the nipping in the bud of various healthy types in the germ of all the elements except the dominant one. It was only one set of brains using the vast majority for its own good, thus losing the major portion of the possible amount of development, and thus when the dominant type had spent itself, the apparently impregnable building tottered to its ruins, e.g., Greece, Rome, the Norman.

9. A common language would be a great desideratum; but the same criticism applies to it, the destruction of the vitality of the various existing ones.

10. The only solution to be reached was the finding of a great sacred language of which all the others would be considered as manifestations, and that was found in the Sanskrit.

11. The Dravidian languages may or may not have been originally Sanskritic, but for practical purposes they are so now, and every day we see them approaching the ideal more and more, yet keeping their distinctive vital peculiarities.

12. A racial background was found — the Âryas.

13. The speculation whether there was a distinct, separate race called the Aryas living in Central Asia to the Baltic.

14. The so-called types. Races were always mixed.

15. The "blonde" and the "brunette".

16. Coming to practical common sense from so-called historical imagination. The Aryas in their oldest records were in the land between Turkistan and the Punjab and N. W. Tibet.

17. This leads to the attempt at fusion between races and tribes of various degrees of culture.

18. Just as Sanskrit has been the linguistic solution, so the Arya the racial solution. So the Brâhminhood is the solution of the varying degrees of progress and culture as well as that of all social and political problems.

19. The great ideal of India — Brahminhood.

20. Property-less, selfless, subject to no laws, no king except the moral.

21. Brahminhood by descent — various races have claimed and acquired the right in the past as well as in the present.

22. No claim is made by the doer of great deeds, only by lazy worthless fools.

23. Degradation of Brahminhood and Kshatriyahood. The Puranas said there will be only non-Brahmins in the Kali Yuga, and that is true, becoming truer every day. Yet a few Brahmins remain, and in India alone.

24. Kshatriyahood — we must pass through that to become a Brahmin. Some may have passed through in the past, but the present must show that.

25. But the disclosure of the whole plan is to be found in religion.

26. The different tribes of the same race worship similar gods, under a generic name as the Baals of the Babylonians, the Molochs of the Hebrews.

27. The attempt in Babylonia of making all the Baals merge in Baal-Merodach — the attempt of the Israelites to merge all the Molochs in the Moloch Yavah or Yahu.

28. The Babylonians destroyed by the Persians; and the Hebrews who took the Babylonian mythology and adapted it to their own needs, succeeded in producing a strict monotheistic religion.

29. Monotheism like absolute monarchy is quick in executing orders, and a great centralization of force, but it grows no farther, and its worst feature is its cruelty and persecution. All nations coming within its influence perish very soon after a flaring up of a few years.

30. In India the same problem presented itself - the solution found — एकं सद्विप्रा बहुधा वदन्ति ।

This is the keynote to everything which has succeeded, and the keystone of the arch.

31. The result is that wonderful toleration of the Vedantist.

32. The great problem therefore is to harmonise and unify without destroying the individuality of these various elements.

33. No form of religion which depends Upon persons, either of this earth or even of heaven, is able to do that.

34. Here is the glory of the Advaita system preaching a principle, not a person, yet allowing persons, both human and divine, to have their full play.

35. This has been going on all the time; in this sense we have been always progressing. The Prophets during the Mohammedan rule.

36. It was fully conscious and vigorous in old days, and less so of late; in this sense alone we have degenerated.

37. This is going to be in the future. If the manifestation of the power of one tribe utilising the labours of the rest produced wonderful results at least for a certain length of time, here is going to be the accumulation and the concentration of all the races that have been slowly and inevitably getting mixed up in blood and ideas, and in my mind's eye, I see the future giant slowly maturing. The future of India, the youngest and the most glorious of the nations of earth as well as the oldest.

38. The way — we will have to work. Social customs as barriers, some as founded upon the Smritis. But none from the Shrutis. The Smritis must change with time. This is the admitted law.

39. The principles of the Vedanta not only should be preached everywhere in India, but also outside. Our thought must enter into the make-up of the minds of every nation, not through writings, but through persons.

40. Gift is the only Karma in Kali Yuga. None attaining knowledge until purified by Karma.

41. Gift of spiritual and secular knowledge.

42. Renunciation — Renouncers — the national call.

Introduction

Bold has been my message to the people of the West, bolder is my message to you, my beloved countrymen. The message of ancient India to new Western nations I have tried my best to voice — ill done or well done the future is sure to show; but the mighty voice of the same future is already sending forward soft but distinct murmurs, gaining strength as the days go by, the message of India that is to be to India as she is at present.

Many wonderful institutions and customs, and many wonderful manifestations of strength and power it has been my good fortune to study in the midst of the various races I have seen, but the most wonderful of all was to find that beneath all these apparent variations of manners and customs, of culture and power, beats the same mighty human heart under the impulsion of the same joys and sorrows, of the same weakness and strength

Good and evil are everywhere and the balance is wondrously even; but, above all, is the glorious soul of man everywhere which never fails to understand any one who knows how to speak its own language. Men and women are to be found in every race whose lives are blessings to humanity, verifying the words of the divine Emperor Asoka: "In every land dwell Brâhmins and Shramanas."

I am grateful to the lands of the West for the many warm hearts that received me with all the love that pure and disinterested souls alone could give; but my life's allegiance is to this my motherland; and if I had a thousand lives, every moment of the whole series would be consecrated to your service, my countrymen, my friends.

For to this land I owe whatever I possess, physical, mental, and spiritual; and if I have been successful in anything, the glory is yours, not mine. Mine alone are my weaknesses and failures, as they come through my inability of profiting by the mighty lessons with which this land surrounds one, even from his very birth.

And what a land! Whosoever stands on this sacred land, whether alien or a child of the soil, feels himself surrounded — unless his soul is degraded to the level of brute animals — by the living thoughts of the earth's best and purest sons, who have been working to raise the animal to the divine through centuries, whose beginning history fails to trace. The very air is full of the pulsations of spirituality. This land is sacred to philosophy, to ethics and spirituality, to all that tends to give a respite to man in his incessant struggle for the preservation of the animal to all training that makes man throw off the garment of brutality and stand revealed as the spirit immortal, the birthless, the deathless, the ever-blessed — the land where the cup of pleasure was full, and fuller has been the cup of misery, until here, first of all, man found out that it was all vanity; here, first of all in the prime of youth, in the lap of luxury, in the height of glory and plenitude of power, he broke through the fetters of delusion. Here, in this ocean of humanity, amidst the sharp interaction of strong currents of pleasure and pain, of strength and weakness, of wealth and poverty, of joy and sorrow, of smile and tear, of life and death, in the melting rhythm of eternal peace and calmness, arose the throne of renunciation! Here in this land, the great problems of life and death, of the thirst for life, and the vain mad struggles to preserve it only resulting in the accumulation of woes were first grappled with and solved — solved as they never were before and never will be hereafter; for here and here alone was discovered that even life itself is an evil, the shadow only of something which alone is real. This is the land where alone religion was practical and real, and here alone men and women plunged boldly in to realise the goal, just as in other lands they madly plunge in to realise the pleasures of life by robbing their weaker brethren. Here and here alone the human heart expanded till it included not only the human, but birds, beasts, and plants; from the highest gods to grains of sand, the highest and the lowest, all find a place in the heart of man, grown great, infinite. And here alone, the human soul studied the universe as one unbroken unity whose every pulse was his own pulse.

We all hear so much about the degradation of India. There was a time when I also believed in it. But today standing on the vantage-ground of experience, with eyes cleared of obstructive predispositions and above all, of the highly-coloured pictures of other countries toned down to their proper shade and light by actual contact, I confess in all humility that I was wrong. Thou blessed land of the Aryas, thou wast never degraded. Sceptres have been broken and thrown away, the ball of power has passed from hand to hand, but in India, courts and kings always touched only a few; the vast mass of the people, from the highest to the lowest, has been left to pursue its own inevitable course, the current of national life flowing at times slow and half-conscious, at others, strong and awakened. I stand in awe before the unbroken procession of scores of shining centuries, with here and there a dim link in the chain, only to flare up with added brilliance in the next, and there she is walking with her own majestic steps — my motherland — to fulfil her glorious destiny, which no power on earth or in heaven can check — the regeneration of man the brute into man the God.

Ay, a glorious destiny, my brethren, for as far back as the days of the Upanishads we have thrown the challenge to the world: न प्रजया धनेन त्यागेनैके अमृतत्वमानशुः— "Not by progeny, not by wealth, but by renunciation alone immortality is reached." Race after race has taken the challenge up and tried their utmost to solve the world-riddle on the plane of desires. They have all failed in the past — the old ones have become extinct under the weight of wickedness and misery, which lust for power and gold brings in its train, and the new ones are tottering to their fall. The question has yet to be decided whether peace will survive or war; whether patience will survive or non-forbearance, whether goodness will survive or wickedness; whether muscle will survive or brain; whether worldliness will survive or spirituality. We have solved our problem ages ago, and held on to it through good or evil fortune, and mean to hold on to it till the end of time. Our solution is unworldliness — renunciation.

This is the theme of Indian life-work, the burden of her eternal songs, the backbone of her existence, the foundation of her being, the raison d'être of her very existence — the spiritualisation of the human race. In this her life-course she has never deviated, whether the Tartar ruled or the Turk, whether the Mogul ruled or the English.

And I challenge anybody to show one single period of her national life when India was lacking in spiritual giants capable of moving the world. But her work is spiritual, and that cannot be done with blasts of war-trumpets or the march of cohorts. Her influence has always fallen upon the world like that of the gentle dew, unheard and scarcely marked, yet bringing into bloom the fairest flowers of the earth. This influence, being in its nature gentle, would have to wait for a fortunate combination of circumstances, to go out of the country into other lands, though it never ceased to work within the limits of its native land. As such, every educated person knows that whenever the empire-building Tartar or Persian or Greek or Arab brought this land in contact with the outside world, a mass of spiritual influence immediately flooded the world from here. The very same circumstances have presented themselves once more before us. The English high roads over land and sea and the wonderful power manifested by the inhabitants of that little island have once more brought India in contact with the rest of the world, and the same work has already begun. Mark my words, this is but the small beginning, big things are to follow; what the result of the present work outside India will be I cannot exactly state, but this I know for certain that millions, I say deliberately, millions in every civilised land are waiting for the message that will save them from the hideous abyss of materialism into which modern money-worship is driving them headlong, and many of the leaders of the new social movements have already discovered that Vedanta in its highest form can alone spiritualise their social aspirations. I shall have to return to this towards the end I take up therefore the other great subject, the work within the country.

The problem assumes a twofold aspect, not only spiritualisation but assimilation of the various elements of which the nation is composed. The assimilation of different races into one has been the common task in the life of every nation.


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