Le moine hindou
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Français
LE MOINE HINDOU
(Appeal-Avalanche, 16 janvier 1894)
Swami Vivekananda, le moine hindou, qui doit conférencier ce soir à l'Auditorium [de Memphis], est l'un des hommes les plus éloquents qui aient jamais paru sur une tribune religieuse ou de conférence dans ce pays. Son incomparable éloquence, sa pénétration profonde dans les choses occultes, son habileté dans le débat, et sa grande sincérité captèrent l'attention la plus soutenue des hommes pensants du monde au Parlement des religions de l'Exposition universelle, et l'admiration de milliers de personnes qui l'ont entendu depuis lors au cours de sa tournée de conférences à travers de nombreux États de l'Union.
En conversation, il est un gentilhomme des plus agréables ; son choix des mots est la fleur de la langue anglaise, et son maintien général le range parmi les gens les plus cultivés de l'étiquette et des usages occidentaux. Comme compagnon, c'est un homme des plus charmants, et comme causeur, il n'est peut-être surpassé dans les salons d'aucune ville du monde occidental. Il parle anglais non seulement distinctement, mais couramment, et ses idées, aussi neuves que brillantes, coulent de sa langue dans un débordement parfaitement éblouissant de langage orné.
Swami Vivekananda, par sa religion héritée ou ses premières instructions, grandit brahmane, mais s'étant converti à la religion hindoue, il sacrifia son rang et devint prêtre hindou, ou, comme on le désigne dans le pays de l'idéalité orientale, sanyasin (renonçant). Il avait toujours été un étudiant assidu des œuvres merveilleuses et mystérieuses de la nature telles qu'elles découlent de la haute conception de Dieu, et après des années passées à la fois comme étudiant et comme enseignant dans les hautes écoles de ce pays oriental, il acquit une connaissance qui lui a valu une réputation mondiale comme l'un des érudits les plus réfléchis de l'époque.
Son admirable premier discours devant les membres du Parlement des religions de l'Exposition universelle le consacra d'emblée comme un chef dans cette grande assemblée de penseurs religieux. Pendant la session, on l'entendait fréquemment défendre sa religion, et quelques-unes des plus belles et des plus philosophiques perles qui honorent la langue anglaise coulèrent de ses lèvres en peignant les devoirs supérieurs que l'homme doit à l'homme et à son Créateur. C'est un artiste de la pensée, un idéaliste dans sa croyance et un dramaturge à la tribune.
Depuis son arrivée à Memphis, il est l'hôte de M. Hu L. Brinkley, où il a reçu des visites, le jour et le soir, de nombreux Memphiens désireux de lui rendre hommage. Il est également hôte informel du Tennessee Club et fut l'invité à la réception donnée par Mme S. R. Shepherd, samedi soir. Le colonel R. B. Snowden offrit un dîner dans sa demeure d'Annesdale en l'honneur du visiteur distingué, dimanche, où il rencontra l'évêque auxiliaire Thomas F. Gailor, le Rév. Dr George Patterson et plusieurs autres ecclésiastiques.
Hier après-midi, il conférencia devant un nombreux et élégant auditoire composé des membres du Nineteenth Century Club dans les salons du club, au Randolph Building. Ce soir, il sera entendu à l'Auditorium sur « L'hindouisme ».
English
THE HINDOO MONK
(Appeal-Avalanche, January 16, 1894)
Swami Vive Kananda, the Hindoo monk, who is to lecture at the Auditorium [Memphis] tonight, is one of the most eloquent men who has ever appeared on the religious or lecture platform in this country. His matchless oratory, deep penetration into things occult, his cleverness in debate, and great earnestness captured the closest attention of the world's thinking men at the World's Fair Parliament of Religion, and the admiration of thousands of people who have since heard him during his lecture tour through many of the states of the Union.
In conversation he is a most pleasant gentleman; his choice of words are the gems of the English language, and his general bearing ranks him with the most cultured people of Western etiquette and custom. As a companion he is a most charming man, and as a conversationalist he is, perhaps, not surpassed in the drawing-rooms of any city in the Western World. He speaks English not only distinctly, but fluently, and his ideas, as new as sparkling, drop from his tongue in a perfectly bewildering overflow of ornamental language.
Swami Vive Kananda, by his inherited religion or early teachings, grew up a Brahmin, but becoming converted to the Hindoo religion he sacrificed his rank and became a Hindoo priest, or as known in the country of oriental ideality, a sanyasin. He had always been a close student of the wonderful and mysterious works of nature as drawn from God's high conception, and with years spent as both a student and teacher in the higher colleges of that eastern country, he acquired a knowledge that has given him a worldwide reputation as one of the most thoughtful scholars of the age.
His wonderful first address before the members of the World's Fair Parliament stamped him at once as a leader in that great body of religious thinkers. During the session he was frequently heard in defence of his religion, and some of the most beautiful and philosophical gems that grace the English language rolled from his lips there in picturing the higher duties that man owed to man and to his Creator. He is an artist in thought, an idealist in belief and a dramatist on the platform.
Since his arrival in Memphis he has been guest of Mr. Hu L. Brinkley, where he has received calls day and evening from many in Memphis who desired to pay their respects to him. He is also an informal guest at the Tennessee Club and was a guest at the reception given by Mrs. S. R. Shepherd, Saturday evening. Col. R. B. Snowden gave a dinner at his home at Annesdale in honor of the distinguished visitor on Sunday, where he met Assistant Bishop Thomas F. Gailor, Rev. Dr. George Patterson and a number of other clergymen.
Yesterday afternoon he lectured before a large and fashionable audience composed of the members of the Nineteenth Century Club in the rooms of the club in the Randolph Building. Tonight he will be heard at the Auditorium on "Hindooism".
Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.