Les religions de l'Inde
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Français
LES RELIGIONS DE L'INDE
(Boston Herald, 17 mai 1894)
Le moine brahmane Swami Vivekananda a donné hier après-midi une conférence à la salle de l'Association sur « Les Religions de l'Inde », au profit de la crèche de jour du quartier 16. Il y avait une grande affluence.
L'orateur donna d'abord un aperçu des Mahométans, qui formaient, dit-il, un cinquième de la population. Ils croyaient à la fois à l'Ancien et au Nouveau Testament, mais ils ne considéraient Jésus-Christ que comme un prophète. Ils n'avaient pas d'organisation ecclésiale, bien qu'il y eût une lecture du Coran.
Les Parsis, une autre race, appelaient leur livre sacré le Zend-Avesta (l'Avesta commenté), et croyaient en deux divinités en guerre, Ahura Mazda le bon et Ahriman le mauvais. Ils croyaient que le bien triompherait finalement du mal. Leur code moral se résumait en ces mots : « Bonne pensée, bonne parole, bonne action. »
Les Hindous proprement dits considéraient les Védas (les Écritures sacrées de la révélation hindoue) comme leurs Écritures religieuses. Ils soumettaient chaque individu aux coutumes de la caste, mais lui accordaient une pleine liberté de penser par lui-même en matière religieuse. Une partie de leur méthode consistait à rechercher quelque saint homme ou prophète afin de profiter du courant spirituel qui coulait à travers lui.
Les Hindous avaient trois écoles de religion différentes — la dualiste, la moniste qualifiée et la moniste — et ces trois étaient considérées comme des étapes par lesquelles chaque individu passait naturellement au cours de son développement religieux.
Toutes trois croyaient en Dieu, mais l'école dualiste croyait que Dieu et l'homme étaient des entités séparées, tandis que la moniste déclarait qu'il n'y avait qu'une seule existence dans l'univers, cette existence unitaire n'étant ni Dieu ni l'âme — l'Atman (le Soi véritable) — mais quelque chose au-delà.
Le conférencier cita les Védas pour montrer le caractère de la religion hindoue et déclara que, pour trouver Dieu, on doit chercher dans son propre cœur.
La religion ne consistait pas en brochures ou en livres ; elle consistait à regarder dans le cœur humain et à y trouver les vérités de Dieu et de l'immortalité. « Quiconque je veux, dirent les Védas, je le crée prophète », et être prophète était tout ce qu'il y avait dans la religion.
L'orateur conclut sa conférence en donnant un aperçu des Jaïns, qui témoignent d'une bonté remarquable envers les animaux muets, et dont la loi morale se résume en ces mots : « Ne pas blesser les autres est le bien suprême. »
English
THE RELIGIONS OF INDIA
(Boston Herald, May 17, 1894)
The Brahmin monk, Swami Vivekananda, lectured yesterday afternoon in Association Hall on "The Religions of India", in aid of the Ward 16 Day Nursery. There was a large attendance.
The speaker first gave an account of the Mahommedans, who formed, he said, one-fifth of the population. They believed in both Old and New Testaments, but Jesus Christ they regarded only as a prophet. They had no church organization, though there was reading of the Koran.
The Parsees, another race, called their sacred book the Zend-Avesta, and believed in two warring deities, Armuzd the good and Ahriman the evil. They believed that finally the good would triumph over the evil. Their moral code was summed up in the words: "Good thought, good words, good deeds."
The Hindus proper looked up to the Vedas as their religious scripture. They held each individual to the customs of caste, but gave him full liberty to think for himself in religious matters. A part of their method was to seek out some holy man or prophet in order to take advantage of the spiritual current that flowed through him.
The Hindus had three different schools of religion — the dualistic, the qualified monistic and the monistic — and these three were regarded as stages through which each individual naturally passed in the course of his religious development.
All three believed in God, but the dualistic school believed that God and man were separate entities, while the monistic declared that there was only one existence in the universe, this unitary existence teeing neither God nor soul, but something beyond.
The lecturer quoted from the Vedas to show the character of the Hindu religion, and declared that, to find God, one must search one's own heart.
Religion did not consist of pamphlets or books; it consisted of looking into the human heart, and finding there the truths of God and immortality. "Whomsoever I like," said the Vedas, "him I create a prophet," and to be a prophet was all there was of religion.
The speaker brought his lecture to a close by giving an account of the Jains, who show remarkable kindness to dumb animals, and whose moral law is summed up in the words: "Not to injure others is the highest good."
Texte issu de Wikisource, domaine public. Publication originale par Advaita Ashrama.