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La civilisation hindoue

Volume3 essay
329 mots · 1 min de lecture · Reports in American Newspapers

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Français

LA CIVILISATION HINDOUE

[Bien que la conférence prononcée à Streator le 9 octobre ait été fort suivie, le Streator Daily Free Press du 9 octobre publia le compte rendu quelque peu terne que voici :]

La conférence de ce célèbre Hindou à l'Opéra, samedi soir, était très intéressante. Par la philologie comparée, il chercha à établir la relation depuis longtemps admise entre les races aryennes et leurs descendants dans le nouveau monde. Il défendit avec douceur le système des castes en Inde, qui maintient les trois quarts de la population dans une sujétion totale et humiliante, et il se vanta que l'Inde d'aujourd'hui était la même Inde qui avait regardé pendant des siècles les nations météoriques du monde traverser l'horizon en éclairs pour sombrer dans l'oubli. Comme le peuple, il aime le passé. Il ne vit pas pour lui-même, mais pour Dieu. Dans son pays, une prime est accordée à la mendicité et au vagabondage, bien qu'il n'en fût pas question de façon marquée dans sa conférence. Quand le repas est préparé, on attend que quelqu'un vienne à passer, et c'est lui qui est servi en premier, puis les animaux, puis les serviteurs, puis l'homme de la maison et enfin la femme du foyer. Les garçons sont pris à l'âge de dix ans et sont gardés par des professeurs pendant une période de dix à vingt ans, instruits, puis renvoyés reprendre leurs anciennes occupations ou s'engager dans une vie d'errances sans fin, de prédication et de prière, n'emportant avec eux que ce qu'on leur donne à manger et à vêtir, sans jamais toucher à l'argent. Vivekananda est de cette dernière classe. Les hommes approchant la vieillesse se retirent du monde, et après une période d'étude et de prière, quand ils se sentent sanctifiés, ils partent à leur tour répandre l'évangile. Il fit observer que le loisir est nécessaire au développement intellectuel et reprocha aux Américains de ne pas éduquer les Indiens que Colomb trouva dans un état de sauvagerie. En cela, il montra une méconnaissance des conditions réelles. Son discours était lamentablement court et beaucoup de ce qui semblait d'une importance plus grande que ce qui fut dit resta non dit.

Notes

English

HINDU CIVILISATION

[Although the lecture at Streator on October 9 was well attended, the Streator Daily Free Press of October 9 ran the following somewhat dreary review:]

The lecture of this celebrated Hindoo at the Opera House, Saturday night, was very interesting. By comparative philology, he sought to establish the long admitted relationship between the Aryan races and their descendants in the new world. He mildly defended the caste system of India which keeps three-fourths of the people in utter and humiliating subjection, and boasted that the India of today was the same India that had watched for centuries the meteoric nations of the world flash across the horizon and sink into oblivion. In common with the people, he loves the past. He lives not for self, but for God. In his country a premium is placed on beggary and tramps, though not so distinguished in his lecture. When the meal is prepared, they wait for some man to come along who is first served, then the animals, the servants, the man of the house and lastly the woman of the household. Boys are taken at 10 years of age and are kept by professors for a period of ten to twenty years, educated and sent forth to resume their former occupations or to engage in a life of endless wandering, preaching, and praying, taking along only that which is given them to eat and wear, but never touching money. Vivekananda is of the latter class. Men approaching old age withdraw from the world, and after a period of study and prayer, when they feel themselves sanctified, they also go forward spreading the gospel. He observed that leisure was necessary for intellectual development and scored Americans for not educating the Indians whom Columbus found in a state of savagery. In this he exhibited a lack of knowledge of conditions. His talk was lamentably short and much was left unsaid of seeming greater importance than much that was said.

Notes


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